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Des scientifiques demandent l’aide du public pour compter des oiseaux en C.-B.

Un goéland dans le port de Victoria, en Colombie-Britannique.

Des chercheurs recensent les populations de goélands à ailes grises sur la côte sud, le long des côtes de la mer des Salish.

Photo : Shutterstock / Marc Bruxelle

Radio-Canada

Vous aimez les oiseaux? Vous cherchez une occasion de sortir de chez vous? Environnement Canada et Oiseaux Canada demandent l'aide du public pour aider au recensement de deux espèces, dans le cadre de projets de conservation distincts, sur la côte sud et dans le secteur de Prince George, en Colombie-Britannique.

Dans le cadre du premier projet, Environnement Canada cherche à mieux comprendre comment se portent les populations de goélands à ailes grises, ces grosses mouettes grises et blanches que l’on trouve régulièrement sur les côtes de la mer des Salish.

Les scientifiques ont bagué 180 d’entre eux en leur mettant des identificateurs colorés sur la patte et encouragent le public à signaler les individus qu’il aperçoit. Les chercheurs pourront ainsi compiler les informations soumises et les étudier.

Comme la combinaison de couleurs présente sur ces bagues est importante pour le recensement, Mark Hipfner, scientifique à Environnement Canada, demande au public de prendre des photos des individus marqués et d'envoyer celles-ci sur la page internet qui y est consacrée  (Nouvelle fenêtre)(en anglais), en indiquant l’endroit et la date auxquels les oiseaux ont été aperçus.

Nous voulons avoir une meilleure idée de leur taux de survie qui, évidemment, est un signe démographique déterminant du bien-être de leur population, explique Mark Hipfner.

À la recherche des courlis à long bec

Plus au nord, dans le secteur de Prince George, l’organisme à but non lucratif Oiseaux Canada cherche également des volontaires pour recenser les populations de courlis à long bec, qui font partie des plus grands oiseaux que l’on retrouve sur les rivages d'Amérique du Nord.

Ces oiseaux sont faciles à identifier grâce à leur bec très long et fin, qui peut mesurer plus de 20 cm. Ils ont tendance à passer du temps dans les champs des fermiers, étant de grands amateurs de prairies.

Un courlis dans un étang à San Diego, en Californie.

Les courlis à long bec migrent au printemps vers le Canada, après avoir passé l'hiver aux États-Unis et au Mexique.

Photo : Shutterstock / Thomas Morris

Les participants se verront attribuer une zone d’environ 25 km en bord de route, où ils devront s’arrêter pour observer et écouter les courlis à long bec pendant 5 minutes, tous les 800 mètres. Ils devront ensuite enregistrer chaque fois qu’ils en détectent un.

Le recensement des courlis à long bec doit toutefois être terminé d’ici le 8 mai, car l’espèce entamera ensuite sa période de nidification et de reproduction, explique le directeur d’Oiseaux Canada pour la Colombie-Britannique, David Bradley.

« Il n’y a pas eu de recensement de l’espèce depuis près de 20 ans. Nous avons vraiment besoin d'une mise à jour. »

— Une citation de  David Bradley, directeur pour la Colombie-Britannique, Oiseaux Canada

David Bradley ajoute que les données seront compilées pour le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada, un comité consultatif indépendant du ministère de l'Environnement et du Changement climatique du Canada.

Les personnes intéressées sont invitées à contacter Oiseaux Canada, sur Twitter, ou au 1 877 349-2473.

Avec les informations des émissions On the Island et Daybreak North

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