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Retour du Salon de l’habitation de l’Abitibi-Témiscamingue

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Le Salon de l'habitation de l'Abitibi-Témiscamingue se déroule du 29 avril 1 mai à Rouyn-Noranda.

Photo : Radio-Canada / Alexia Martel-Desjardins

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Le onzième Salon de l'habitation de l'Abitibi-Témiscamingue se déroule à Rouyn-Noranda ce week-end, après deux ans d'arrêt à cause de la pandémie, et dans un contexte de marché immobilier en surchauffe.

Plus d'une cinquantaine d'exposants sont sur place, allant des entrepreneurs en construction aux agents immobiliers, ou encore des produits d'aménagement extérieurs.

Un des organisateurs, Robert Brière, souligne que c'est l'occasion pour les locataires tout comme les propriétaires d'avancer leurs projets.

Très souvent quand on a des travaux de rénovation il va falloir faire faire des soumissions et à ce temps-ci de l’année, ce n’est pas évident. La réponse est longue, il faut trouver des gens. On a la chance de pouvoir parler à plusieurs contracteurs et plusieurs entrepreneurs. On peut faire faire des soumissions par plusieurs personnes différentes et on est capable d'avoir une bonne idée du prix des travaux à faire. Donc c'est plus facilitant, indique M. Brière.

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Robert Brière, un des organisateurs du Salon de l'habitation de l'Abitibi-Témiscamingue.

Photo : Radio-Canada / Alexia Martel-Desjardins

Mario Parent, du groupe Pro-Fab, constate que le marché des maisons préfabriquées va bon train dans la région, malgré que le prix des matériaux ait augmenté.

La demande est énorme. Il y a des villes qui sont plus proactives à développer des terrains que d'autres, mais ça reste que le marché est excellent et le potentiel est là pour les années à venir aussi, estime-t-il.

La hausse du prix des maisons ne nuit pas à la vente des maisons préfabriquées, selon M. Parent.

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Le prix des matériaux de construction ont bondi après le début de la pandémie.

Photo : CBC / Bryan Labby

Tant que ce marché-là [des maisons usagées] va être haut, même si le coût des matériaux pour du neuf augmente, ça se compare. Il y a aussi une pénurie de logements. Les gens, il faut qu’ils demeurent quelque part, dit-il.

Les prix plus élevés ne semblent pas décourager les consommateurs qui désirent entreprendre des travaux, selon Marie-Ève Labonté chez Inter Clôtures Abitem.

Je pense qu’ils savent à quoi s’attendre. La plupart ne font pas nécessairement le saut des prix qu’on donne, mais oui, c’est sûr qu’il y a eu de grosses augmentations. La plupart des gens veulent quand même fignoler leur extérieur, se faire de belles terrasses, indique Mme Bédard, qui constate une plus forte demande depuis deux ans.

Place aux femmes

Cette année, l'humoriste Marie-Lise Pilote est la marraine du Salon de l'habitation. Samedi soir, elle a animé une table ronde avec des femmes qui travaillent dans le domaine de la construction et des métiers dits traditionnellement masculins.

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Marie-Lise Pilote est marraine du Salon de l'habitation cette année.

Photo : Radio-Canada / Alexia Martel-Desjardins

Tu fais juste penser aux lunettes de sécurité. Celles des hommes sont beaucoup trop grandes pour nous. Tu es en train de travailler sur un banc de scie, les lunettes tombent. Ce n'est pas nécessairement sécuritaire, fait-elle valoir.

Marie-Lise Pilote observe un changement de mentalités depuis qu’elle a lancé sa ligne de vêtements de travail pour femmes, il y a une dizaine d’années.

Il y a 14 ans, quand on a sorti les bottes à cap d'acier roses, il y avait des femmes qui nous écrivaient : "Jamais je vais mettre ça, j'essaie le plus possible de passer inaperçu auprès des hommes". Tandis qu'aujourd'hui, les filles s'affichent, veulent rester féminines dans leur milieu de travail. Et je pense que c'est une bonne chose, conclut-elle.

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