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Au tour de Jean Charest de vouloir relancer le projet Énergie Saguenay

L'animateur Patrice Roy en entrevue avec Jean Charest dans un studio de télé.

Jean Charest pense que le projet Énergie Saguenay devrait être reconsidéré en raison de la guerre en Ukraine.

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

Radio-Canada

Le candidat à la direction du Parti conservateur du Canada, Jean Charest, estime que la guerre en Ukraine change la donne pour la faisabilité du projet d’usine de liquéfaction de gaz naturel de GNL Québec à Saguenay.

En entrevue à l’émission En direct avec Patrice Roy, M. Charest a laissé entendre que le projet pourrait renaître s’il devient chef et premier ministre du Canada.

Ça nous brise le cœur de voir les Européens financer indirectement les Russes pour envahir l’Ukraine en achetant leur gaz et pétrole alors que nous on pourrait être un fournisseur éthique à ce marché , a-t-il martelé.

Un autre candidat dans la course à la direction du PCC, Pierre Poilievre, s’est lui aussi prononcé en faveur de GNL Québec.

Leurs propos surviennent alors que le gouvernement du Québec a déjà rejeté le projet Énergie Saguenay et que le ministre de l’Environnement, Benoît Charette, a maintenu cette position deux fois plutôt qu’une dont jeudi, en conférence de presse.

On a pris la décision [de dire non] l'an dernier et on n'a aucune intention de la reconsidérer , a-t-il déclaré en anglais en marge d'une annonce sur un plan de réduction des gaz à effet de serre.

Ce n'est plus un projet (envisagé) au Québec et nous sommes plutôt fermes là-dessus.

« Les circonstances ont évolué beaucoup depuis que cette décision a été rendue.  »

— Une citation de  Jean Charest, candidat à la direction du Parti conservateur du Canada

Jean Charest répond qu’il respectera les compétences de chaque province s’il est élu, mais il refuse de fermer la porte complètement sur l’avenir d’Énergie Saguenay.

Il faut l’accord des provinces. Il faut respecter les compétences, mais ça ne veut pas dire qu’on ne peut pas travailler ensemble et faire des projets.

À son avis, la guerre en Ukraine menace l’approvisionnement mondial et devrait influencer les décisions prises au Canada et au Québec en matière de développement gazier et pétrolier.

Avec la Presse canadienne

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