•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Quel nom sur le Centre des générations? UNI veut voir l’édifice avant d’en parler

Chargement de l’image

Une des premières ébauches du projet de Centre des générations à Caraquet (archives).

Photo : Ville de Caraquet

Chargement de l’image

UNI Coopération financière n'exclut pas de voir un jour son nom affiché en grosses lettres sur le futur Centre régional des générations à Caraquet, mais préfère attendre de voir sa construction complétée.

L'institution financière, l'un des plus importants employeurs de la région, veut donc voir les murs du centre des générations érigées avant d'aller plus loin en termes de contribution financière.

Chargement de l’image

Au siège social d'UNI coopération financière, à Caraquet, les dirigeants se montrent patients quant à savoir si l'entreprise aura son nom sur le futur Centre régional des générations de Caraquet.

Photo : Radio-Canada / René Landry

UNI n'a pas révélé le montant de sa contribution au projet.

Le maire de Caraquet, Bernard Thériault, a indiqué dans le passé que l'entreprise était prête à mettre plus de 250 000 dollars, mais voudrait voir son nom sur l'édifice.

Un demi-million de dollars

Caraquet a fixé à un demi-million de dollars la contribution minimale pour voir son nom sur le Centre régional des générations.

Chargement de l’image

L'automne dernier, le maire de Caraquet avait présenté au Carrefour de la mer les dernières esquisses du futur Centre régional des générations.

Photo : Youtube/Ville de Caraquet

L'automne dernier dans une soirée commémorant les 60 ans de la municipalité au Carrefour de la mer, Bernard Thériault, avait lancé un appel à un potentiel commanditaire majeur.

« Si quelqu'un a un 500 mille piastres de trop dans sa poche, on met son nom sur la bâtisse. »

— Une citation de  Bernard Thériault, maire de Caraquet

Le chef de la direction d'UNI coopération financière, Robert Moreau, ne cache pas son appui au projet. Toutefois, il préfère se montrer patient et prudent.

Je vous dirais, premièrement, qu'il faut que la bâtisse soit construite, souligne-t-il. Après, on aura de bonnes discussions sur le nom. On souhaite du succès au projet. Nous on est là pour donner un coup de pouce à la réussite.

Chargement de l’image

Il est trop tôt selon le PDG d'UNI coopération financière pour se demander si l'entreprise aura son nom en grosses lettres sur le Centre régional des générations de Caraquet.

Photo : Radio-Canada / René Landry

Il précise que pour le nom sur l'édifice, ça reste à être déterminé.

On a quand même fait une belle entente, une belle offre, ajoute-t-il. Je pense que le projet doit poursuivre son cours. On a une belle contribution qui est vraiment entendue pour le centre des générations.

À la recherche d'argent

La construction du Centre régional des générations, qui va notamment remplacer le vieil aréna, devrait commencer en juin.

Ce n'est pas un secret que la Ville de Caraquet est à la recherche de nouvelles contributions financières pour réaliser ce projet dont le coût est maintenant estimé à 19 millions de dollars.

Chargement de l’image

Le maire de Caraquet, Bernard Thériault, est à la recherche d'un commanditaire majeur qui aurait son nom sur l'édifice.

Photo : Radio-Canada / René Landry

Le maire de Caraquet, Bernard Thériault, a préféré ne pas faire de commentaires à la suite du point de vue exprimé par le chef de la direction d'UNI coopération financière après l'assemblée générale annuelle des membres, le 19 avril dernier.

Les premiers appels d'offres en vue de la construction du Centre régional des générations doivent en principe être lancés vers la mi-mai.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !