•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

De nouveaux délais pour l’agrandissement de l’urgence d’Amos

Deux lits entourés de matériel médical de soins intensifs dans une salle.

Le projet d'agrandissement vise à combler certaines lacunes, comme le manque d'espace et de civières. (archives)

Photo : Radio-Canada / Mélanie Picard

Le projet d’agrandissement de l’urgence et des soins intensifs du Centre hospitalier d’Amos est retardé une fois de plus.

Annoncé en 2019, le projet prévoit d’ajouter un espace de 2300 mètres carrés pour améliorer la salle d'urgence, les soins intensifs et d'autres services cliniques et administratifs.

Québec avait approuvé un financement de 45 M$ pour ces travaux, mais le projet pourrait finalement se chiffrer à plus de 75 M$. En raison de l’ampleur de l‘investissement, il n’est plus possible de procéder rapidement, a confirmé Marc Bergeron, adjoint au directeur des services techniques et logistiques au CISSS-AT, lors du dernier conseil d’administration.

On peut continuer l’analyse immobilière qui est en cours, mais il faut maintenant suivre le processus de projets majeurs, avec la préparation d’un dossier d’opportunité, a-t-il expliqué. Ça rallonge de six à huit mois, mais ça n’aurait pas été accepté au Conseil du Trésor de passer ce projet sur la voie rapide avec de tels coûts.

Le projet ne serait pas compromis

Le Ministère aurait confirmé au CISSS-AT que le projet n’est pas à risque et que les sommes déjà confirmées demeurent sur la table.

C’est quand même une bonne nouvelle quelque part, parce que ça va nous permettre de choisir l’option la plus fonctionnelle au niveau clinique. On est moins limités. On va se retrouver avec un secteur 100 % fonctionnel cliniquement, sans compromis, ajoute Marc Bergeron

Dans la future proposition qui sera présentée au Ministère, le CISSS-AT pourra prévoir les infrastructures pour une nouvelle unité de stérilisation et préparer des salles mécaniques pour de nouveaux blocs opératoires, des éléments qui étaient prévus dans une deuxième phase de travaux.

Probablement que notre phase 2 sera beaucoup moins chère. On s’enlignait pour pelleter ces dépenses plus tard et ça aurait coûté le double. On entre dans un processus plus long à réaliser, mais c’est un passage obligé, conclut Marc Bergeron.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !