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Jean Charest et Pierre Poilievre courtisent le Nouveau-Brunswick

Jean Charest prononce une allocution devant des partisans rassemblés dans une salle.

Jean Charest, candidat à la direction du Parti conservateur du Canada, était de passage à Fredericton, au Nouveau-Brunswick, le 25 avril 2022.

Photo : Radio-Canada / Jacques Poitras

Radio-Canada

Jean Charest, candidat à la direction du Parti conservateur du Canada, fait campagne au Nouveau-Brunswick cette semaine, où il espère rattraper le candidat favori, Pierre Poilievre.

M. Charest s’est arrêté à Saint-Jean, à Fredericton et à Bathurst ces deux derniers jours. Il est attendu à Neguac et à Moncton, mardi et mercredi, et il compte faire une courte visite à l’Île-du-Prince-Édouard entre ces deux rendez-vous.

Le candidat mise sur ses liens avec les progressistes-conservateurs du Nouveau-Brunswick. Les députés Jean Charest et Elsie Wayne étaient les seuls progressistes-conservateurs fédéraux à la Chambre des communes de 1993 à 1997.

Jean Charest souligne qu’il connaît très bien le Nouveau-Brunswick et que les gens le connaissent très bien aussi. C’est important, dit-il.

Environ 30 conservateurs ont accueilli M. Charest à Fredericton lundi matin, soit beaucoup moins de partisans que pour M. Poilievre.

Pierre Poilievre serre la main d'une dame.
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Pierre Poilievre a rencontré de nombreux partisans conservateurs lors de son passage au Nouveau-Brunswick en mars 2022.

Photo : Radio-Canada / Jacques Poitras

Selon le député conservateur de Miramichi—Grand Lake, Jake Stewart, qui appuie Pierre Poilievre, ce dernier a attiré 800 personnes en tout lors de trois activités en un jour, en mars, au Nouveau-Brunswick.

Jake Stewart affirme que M. Poilievre est très populaire au Nouveau-Brunswick, que ses politiques sont judicieuses et que les gens les aiment.

Parmi les neuf candidats à la direction du Parti conservateur, Jean Charest et Pierre Poilievre ont l’appui de la plupart des conservateurs au Nouveau-Brunswick. Le député de Tobique-Mactaquac, Richard Bragdon, appuie plutôt la candidate et députée ontarienne Leslyn Lewis.

Jean Charest a dirigé divers ministères dans les gouvernements de Brian Mulroney et de Kim Campbell. Il a été chef du Parti progressiste-conservateur du Canada de 1995 à 1998, puis premier ministre libéral du Québec de 2003 à 2012.

David Alward et Jean Charest se serrent la main.
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David Alward, ancien premier ministre du Nouveau-Brunswick, a rencontré Jean Charest à Fredericton le 25 avril 2022.

Photo : Radio-Canada / Jacques Poitras

David Alward, ancien premier ministre du Nouveau-Brunswick, et Dominic Cardy, ministre de l’Éducation et du Développement de la petite enfance, faisaient partie des conservateurs qui ont accueilli M. Charest à Fredericton lundi.

Dominic Cardy affirme qu’il a donné son appui à M. Charest après avoir discuté avec lui.

Le premier ministre Blaine Higgs a aussi rencontré Jean Charest et il avait assisté à une activité de Pierre Poilievre en mars, mais il dit n’appuyer aucun des candidats. Son chef de cabinet, Louis Léger, est toutefois un organisateur de la campagne de M. Charest.

Les candidats à la direction des conservateurs fédéraux tentent d’obtenir le maximum d’appuis d’ici le 3 juin. Jake Stewart s’attend à ce que M. Poilievre retourne au Nouveau-Brunswick au moins une fois d’ici là.

Jake Stewart, Pierre Poilievre et trois camionneurs.
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Le député de Miramichi-Grand-Lake Jake Stewart (à droite) et le député de la région d'Ottawa Pierre Poilievre (au centre) posent avec des camionneurs le 29 janvier 2022.

Photo : Twitter/Jake Stewart

Lundi, Jean Charest a critiqué Pierre Poilievre parce qu'il a appuyé le blocage de la colline du Parlement par des camionneurs à Ottawa. M. Charest a expliqué que tout premier ministre doit respecter toutes les lois.

M. Charest reconnaît qu’il n’est pas le favori dans la course, mais il dit être parfaitement à l’aise parce que les favoris ont été défaits lors des deux dernières courses à la direction en raison du mode de scrutin préférentiel du Parti conservateur du Canada.

D’après un reportage de Jacques Poitras, de CBC

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