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Est-il plus facile de trouver du cannabis que des Timbits au Manitoba?

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Le président-directeur général de Delta 9, John Arbuthnot, croit que le marché du cannabis commence à êre saturé au Manitoba.

Photo : CBC / Ian Froese

Radio-Canada

Au mois d’avril, le Manitoba comptait 154 succursales de cannabis, alors que la franchise de Tim Hortons est établie sur une centaine de lieux à travers la province.

La chaîne canadienne Delta 9 Cannabis Store est bien implantée sur le territoire, avec 13 succursales réparties dans la province. L’entreprise a récemment conclu une entente avec le Manitoba afin de devenir un distributeur autorisé.

« Au Manitoba, le libre marché va distinguer les gagnants des perdants. »

— Une citation de  John Arbuthnot, président-directeur général de Delta 9 Cannabis

Les détaillants comme John Arbuthnot prédisent cependant que cette avance risque de partir en fumée, parce que le marché du cannabis commence à être saturé. Malgré tout, les petites entreprises continuent de fleurir, ici et là.

« Je pense que les clients sont fiers d’encourager une entreprise qui appartient à des Autochtones. »

— Une citation de  Melanie Bevekich, copropriétaire, Mistik Cannabis

À Mistik Cannabis, un des magasins qui vient tout juste d'ouvrir ses portes, les propriétaires Melanie Bevekich et Otmar Joos sont stimulés par l’aventure indépendante que représente ce marché.

Thomas Doran et sa femme, America, étaient présents à l’inauguration de Mistik Cannabis, en avril. Ils ont eux-mêmes ouvert leur magasin, Jupiter Cannabis, en juin 2020.

L’objectif de Thomas Doran est de survivre grâce à la collaboration avec d’autres entreprises indépendantes, dont l’existence est menacée par la croissance continue de chaînes comme Delta 9 et Canna Cabana.

Notre plus grand défi, c’est de rester dans la course alors qu’on s’oppose à des compétiteurs enracinés dans la province depuis près de quatre ans et qui ont beaucoup plus de ressources que nous, explique Thomas Duran, actif dans le marché du cannabis en Alberta depuis 2003.

Il faut vraiment collaborer avec d’autres entreprises indépendantes, parce que nous avons moins droit à l’erreur, ajoute-t-il.

Je pense qu’il y a beaucoup de potentiel en matière de collaboration, renchérit Melanie Bevekich.

Avec les informations de Joanne Roberts

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