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Les filles de Vladimir Poutine sont sanctionnées par le Canada

Katerina Tikhonova.

Les deux filles de Vladimir Poutine (dont Katerina Tikhonova sur cette photo) sont visées par de récentes sanctions canadiennes.

Photo : Reuters / Evgenia Novozhenina

Radio-Canada

Le gouvernement canadien a annoncé mardi de nouvelles sanctions contre les élites russes et les proches collaborateurs du régime de Vladimir Poutine en riposte à l’invasion de l’Ukraine. Les deux filles du président russe font partie des 14 personnes visées.

Le Canada a procédé au gel des avoirs de Maria Vorontsova et de Katerina Tikhonova et a suspendu leur accès au système financier canadien.

Douze autres personnes ont été ajoutées à la longue liste des individus sanctionnés depuis le début du conflit. Des oligarques russes et des membres de leurs familles font partie de ce groupe de proches collaborateurs.

Les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Union européenne ont déjà pris des mesures similaires à l’endroit des filles du président de la Russie.

Maria Vorontsova est née en 1985 et Katerina Tikhonova en 1986. Elles sont les filles de Lioudmila Poutina et de M. Poutine, qui ont divorcé en 2013.

Pas moins de 743 individus et entités associés au régime russe ont fait l’objet de sanctions édictées par le gouvernement canadien depuis le 24 février dernier.

Notre dossier Guerre en Ukraine

Le Canada continue de soutenir les hommes et les femmes courageux qui luttent pour leur liberté en Ukraine, a déclaré la ministre des Affaires étrangères canadiennes, Mélanie Joly, par voie de communiqué.

Nous continuerons d'imposer des coûts sévères au régime russe en coordination avec nos alliés et nous chercherons sans relâche à obtenir la responsabilité de leurs actions. Ils devront répondre de leurs crimes.

Les autorités canadiennes ont dénoncé les actes barbares du régime russe en Ukraine en s’appuyant sur le rapport du Mécanisme de Moscou, publié la semaine dernière.

Dans ce document, des experts de l’OSCE font état d’atrocités et de graves violations des droits de la personne commises en Ukraine par les troupes russes. Cet organisme qui regroupe 46 pays conclut à des crimes de guerre et probablement à des crimes contre l’humanité.

Le Canada est un des pays qui ont déféré la situation en Ukraine à la Cour pénale internationale (CPI).

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