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Chronique

Dans la confusion des maladies virales

Une femme est couchée près d'un verre d'eau, d'un thermomètre et d'un morceau de citron. Elle semble éternuer dans un mouchoir et est visiblement mal en point.

Les symptômes de la grippe saisonnière et de la COVID-19 seront difficiles à distinguer.

Photo : Shutterstock

Je gère littéralement une confusion depuis quelques semaines, car je me sens comme pris entre plusieurs maladies virales qui se ressemblent trop, limitant les moyens de les démêler.

Quand je tousse ou que mon nez coule, je redoute la grippe saisonnière. En ce printemps qui souffle le chaud et le froid, la COVID-19 continue aussi de faire rage.

Les maladies virales battent leur plein et j’y suis confronté dans ma propre maisonnée, au point où certains membres, mal pris, ont dû prendre quelques jours de congé maladie.

Les tests rapides de COVID-19, nous en avons usé à répétition. Les résultats sont restés négatifs jusqu’à présent, mais parfois l’ampleur des symptômes m'a fait douter de leur fiabilité.

Ici et là, j’ai lu qu’un test PCR serait recommandé, mais y accéder est devenu difficile avec la fermeture des centres de dépistage à grande échelle, en Alberta.

Par ailleurs, dans les églises, les gymnases, les commerces, que je fréquente, le masque se raréfie. Quand j’en repars, je me demande bien ce que je vais rapporter à la maison.

L’autre jour, je suis allé sur le site de Services de santé Alberta pour réviser le document qui compare les symptômes de la COVID-19, de l’influenza, du rhume et de la maladie gastro-intestinale.

Les similarités restent nombreuses et laissent place à la confusion, même si les fréquences varient. D’une maladie à l’autre, un symptôme est commun, rare, occasionnel ou inexistant.

Partout, paraissent fièvre, fatigue, toux, éternuement, douleurs, maux de tête, nez qui coule ou congestionné, mal de gorge, diarrhée, complication respiratoire, perte d’appétit ou de goût:

De tout cela finalement, l’aspect le plus déterminant, c’est l’ampleur de l’impact d’un symptôme ou d’un autre sur la santé générale. La vaccination, elle, reste la plus forte recommandation.

Depuis que je sais que cette protection n’est pas absolue et qu’il est recommandé de la répéter, une fois, deux fois, trois fois, les recours semblent s’être amenuisés.

Avec la raréfaction des mises au point des autorités médicales sur la situation sanitaire, ma crainte est que la confusion s’amplifie.

J’aurais attendu mieux des ressources mises en place pendant les deux ans de la pandémie pour nous permettre de renouer avec la vie normale.

Quoi qu’il en soit, ce que je sens dans mon corps ou vois autour de moi me porte à penser que la pandémie actuelle et les maladies virales n’en ont pas fini de nous prendre au dépourvu.

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