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Les services d’obstétrique « stabilisés » selon le CISSS du Bas-Saint-Laurent

Concept d'environnement de travail stressant : une infirmière marche d'un pas pressé dans un corridor d'hôpital.

Les unités d'obstétrique au Bas-Saint-Laurent sont souvent aux prises avec des ruptures de services (archives).

Photo : getty images/istockphoto / sudok1

Le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) du Bas-Saint-Laurent affirme que le nombre de ruptures de services pour les soins d’obstétrique, notamment dans la Matapédia et dans le Kamouraska, s’est « stabilisé » au cours des dernières semaines.

La pdg du CISSS, Isabelle Malo, a précisé que les dernières ruptures de service étaient surtout en lien avec la remontée significative des cas de COVID-19 au Bas-Saint-Laurent et non pas par manque de personnel formé.

C’est que le CISSS a mis en place un plan d’action très structuré pour éviter de faire face à des ruptures de service à répétition ou de longue durée.

Ce plan inclut un rehaussement des structures de postes à Matane, dans le Témiscouata, dans la Matapédia et au Kamouraska.

On essaie d’afficher un petit peu plus de postes que ce qu’on a besoin dans le plan de soins pour être capables de rouler malgré nos absences, a expliqué Mme Malo lors d’une présentation au conseil d’administration du CISSS.

Or, ces nombreux postes ne sont pas encore tous pourvus.

Le CISSS a également commencé à attribuer des primes de soins critiques de 6 % au personnel formé et travaillant dans les unités d’obstétriques.

Il y aura même des rétroactions versées en lien avec les conventions collectives qui sont en vigueur depuis le milieu de l’automne dernier, a précisé Isabelle Malo.

Autre mesure de ce plan, des horaires de 12 heures sont proposés et acceptés dans la Matanie et dans la Matapédia.

Ça nous donne davantage de solidité pour être capable de respecter le 24 h/7 jours pour l’obstétrique, selon la pdg du CISSS.

Les hôpitaux du Bas-Saint-Laurent sont aux prises depuis plusieurs années avec de nombreuses ruptures de service en soins d’obstétriques, situation qui s’est aggravée avec la pandémie de COVID-19. En deux ans, le nombre de ruptures de service a triplé notamment à l'hôpital de Matane.

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