•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

La commission des parcs dit aux Vancouvérois de faire la chasse aux oeufs de bernache

Deux oies avec une dizaine d'oisillons.

Les oisillons de plusieurs couples sont souvent rassemblés sous la garde de quelques adultes.

Photo : Offerte par Marian Cohen

Radio-Canada

Pour limiter la multiplication des bernaches, la commission des parcs de Vancouver demande l’aide du public pour localiser leurs nids. Cela permet à ses agents d’aller échanger leurs oeufs des spécimens qui n’écloront pas.

Les bernaches se rassemblent souvent sur les plages et dans les parcs, mais elles nichent dans des endroits plus en hauteur : les toits, les balcons privés et publics et les grands arbres taillés, explique la commission des parcs de Vancouver.

Si vous voyez une oie qui se tient debout à l’un de ces endroits jour après jour, c’est un signe qu’un nid peut se trouver à proximité.

Cette pratique de remplacement des oeufs est soutenue par la Société de protection des animaux du Canada en Colombie-Britannique, ainsi que par l'organisme People for the Ethical Treatment of Animals (PETA), souligne la Commission des parcs dans un communiqué de presse.

Cohabitation difficile

En l’absence de prédateurs naturels, la municipalité est un espace de vie idéal pour ces espèces, qui explosent et causent des dommages aux parcs de la ville, soutient la commission.

Elles mangent notamment les jeunes herbes, créent des dommages aux systèmes d'irrigation en creusant des trous autour des gicleurs pour boire, défèquent sur les plages, et font preuve d’agressivité pendant la période d’accouplement, détaille-t-elle.

Plusieurs dizaines de bernaches couchées dans le gazon, dont deux jeunes oiseaux.

Des dizaines de bernaches ont élu domicile dans le parc Creekside, près du musée Science World.

Photo : Radio-Canada / Timothé Matte-Bergeron

À Vancouver, la commission des parcs estime qu'il y aurait environ 2500 bernaches qui fréquentent les nombreux parcs de la ville.

Éviter de nourrir les bernaches peut aussi aider à contrôler leur population, ajoute la commission. Cette pratique est mauvaise pour leur santé, en plus de contribuer à une accumulation de ces animaux dans les zones de passage et les secteurs populaires des parcs.

Nourrir un animal sauvage sur les parcs et les plages de Vancouver est passible d’une amende pouvant s’élever à 500 $.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !