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Candidatures recherchées au Sénat pour des postes dans neuf provinces

Vue aérienne du Sénat.

Il y a 15 sièges à combler au Sénat du Canada à l'heure actuelle. (archives)

Photo : La Presse canadienne / Sean Kilpatrick

Radio-Canada

Quinze sièges répartis dans neuf provinces sont actuellement vacants au Sénat du Canada.

Le Comité consultatif indépendant sur les nominations au Sénat a lancé un appel afin de combler des sièges vacants ou qui le deviendront prochainement à la Chambre haute.

Cinq sièges sont vacants dans les quatre provinces de l’Ouest.

Sièges par province dans l'Ouest

  • Alberta (6 sièges) : 2 vacants
  • Colombie-Britannique (6 sièges) : 1 vacant
  • Manitoba (6 sièges) : 1 vacant
  • Saskatchewan (6 sièges) : 1 vacant

Six autres sont vacants dans les provinces atlantiques et en Ontario.

Au Manitoba, en Saskatchewan et en Colombie-Britannique, les candidatures peuvent être déposées jusqu’au 20 avril 2022, date où le comité commencera à analyser les demandes reçues.

En Colombie-Britannique et dans les autres provinces, la date limite de dépôt n’est pas encore déterminée.

L'un des rôles du Sénat est de représenter les minorités, dont les minorités linguistiques. En Saskatchewan, l’organisme porte-parole des francophones, l'Assemblée communautaire fransaskoise (ACF) encourage d'ailleurs les francophones à présenter leur candidature.

Déjà, en 2020, l’ACF souhaitait qu’un francophone soit nommé à l’un des deux postes rendus disponibles par le départ à la retraite de la sénatrice Lillian Eva Dyck. Le choix du premier ministre Justin Trudeau s’était cependant porté sur David M. Arnot, un ancien juge, qui n’est pas bilingue.

Sièges vacants dans l’est du pays

  • Île-du-Prince-Édouard (4 sièges) : 2 vacants
  • Nouveau-Brunswick (10 sièges) : 2 vacants
  • Nouvelle-Écosse (10 sièges) : 1 vacant
  • Ontario (24 sièges) : 4 vacants
  • Terre-Neuve-et-Labrador (6 sièges) : 1 vacant

Le processus de nomination des sénateurs et sénatrices a été modifié en 2016 par le premier ministre Justin Trudeau, qui voulait transformer la Chambre haute du Parlement en lieu de réflexion indépendant.

Cette année-là, les neuf premiers sénateurs indépendants, provenant de la Colombie-Britannique, du Manitoba, du Nouveau-Brunswick, de la Nouvelle-Écosse et de l'Île-du-Prince-Édouard, avaient été nommés à la suite d’un nouveau processus fondé sur le mérite et guidé par un nouveau comité.

Ce comité est toujours responsable de recueillir les candidatures, de les analyser et de transmettre des recommandations (Nouvelle fenêtre) au premier ministre.

Selon La Presse canadienne, plus de 2700 Canadiens avaient présenté leur candidature au comité pour les 21 sièges vacants en 2016.

Au cours des dernières années, l’arrivée de sénateurs indépendants a transformé la Chambre haute. Auparavant, les sénateurs étaient divisés selon leur allégeance politique, conservateurs ou libéraux.

En 2014, le chef du Parti libéral, Justin Trudeau, qui était alors dans l'opposition, annonçait que les 32 sénateurs libéraux siégeraient dorénavant comme indépendants, afin, disait-il, de réparer le Sénat qui à son avis souffrait de deux problèmes : la partisanerie et le favoritisme politique. Il s'engageait alors à transformer le mode de nomination des sénateurs.

Répartition actuelle des 105 sénateurs et sénatrices

  • Groupe des sénateurs indépendants : 41
  • Parti conservateur du Canada : 16
  • Groupe progressiste du Sénat : 14
  • Groupe des sénateurs canadiens : 12
  • Sénateurs non affiliés : 7
  • Sièges vacants : 15
  • Total : 105

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