•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les redevances des minicentrales utilisées à bon escient, selon Yannick Baillargeon

Chargement de l’image

La minicentrale de Val-Jalbert

Photo : Radio-Canada

Chargement de l’image

Le préfet de la MRC du Domaine-du-Roy, Yannick Baillargeon, croit que les redevances versées par Hydro-Québec pour l’exploitation des minicentrales de Val-Jalbert et de la 11e chute, au Lac-Saint-Jean, sont utilisées à bon escient et permettent à divers projets à caractère environnemental, économique et social de voir le jour.

En entrevue à l’émission C’est jamais pareil, le préfet a nuancé les propos tenus par le producteur maraîcher Jean-François Robert. Celui-ci a dénoncé, lors de la séance du conseil municipal de Saint-Félicien de lundi, le fait que les redevances soient notamment utilisées pour la réparation d’une partie d’un terrain de baseball. Selon lui, certains organismes voués à la protection de l’environnement sont sous-financés et devraient recevoir plus d’argent.

On comprend les gens de s’intéresser à ce qu’on fait avec l’argent des minicentrales, c’est tout à fait normal. Mais ce qu’il faut comprendre, c’est que deux programmes ont été mêlés. Hydro-Québec, quand ils font des aménagements, ils redonnent au milieu. Oui, il y a de l’environnement là-dedans, mais il y a aussi des infrastructures sportives et de loisirs. Il y a des interventions de nature patrimoniale et culturelle qui peuvent être faites. Il y a plusieurs critères, tout dépendant des projets déposés , a expliqué le préfet.

Yannick Baillargeon rappelle que les minicentrales de Val-Jalbert et de la 11e chute sont des leviers de développement économique et que les projets choisis dans le cadre du programme de redevances doivent répondre à plusieurs critères.

Chargement de l’image

La centrale de la 11e chute sur la rivière Mistassini

Photo : Radio-Canada / Mélissa Paradis

Le volet territorial doit toucher plus de trois municipalités. Dans le cadre du volet local, les mandataires des projets doivent recevoir l’appui de la municipalité.

On a le développement de la filière biocharbon, qui est un projet environnemental. 54 000 $ ont été investis du programme des minicentrales. Ça a généré des investissements totaux de 507 000 $ , a-t-il fait valoir.

Il ajoute que des initiatives visant le développement du transport collectif et adapté font partie des projets déposés au volet territorial.

« Il y a beaucoup de projets soumis et qui viennent en lien avec de saines habitudes de vie. Ça amène des projets porteurs pour le territoire. On s’entend qu’on ne peut pas mettre l’argent dans les systèmes d’égouts et dans l’asphalte. On utilise l’eau comme levier économique.  »

— Une citation de  Yannick Baillargeon, préfet, MRC Domaine-du-Roy

Yannick Baillargeon précise que les minicentrales se distinguent d’autres programmes de redevances, puisqu’il s’agit d’un projet 100 % communautaire .

Si l’on compare à l’éolien, c’est 50 % , enchaîne le préfet de la MRC du Domaine-du-Roy.

Enfin, Yannick Baillargeon rappelle qu’un montant de 250 000 $ généré par l’exploitation de la minicentrale de Val-Jalbert est versé au village historique pour son développement.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !