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Tim Houston dit de ne pas paniquer devant la hausse des cas de COVID-19

Le premier ministre s'adresse aux journalistes.

Le premier ministre Tim Houston dit qu'il pense que les gens ont les informations dont ils ont besoin pour se protéger du COVID-19.

Photo : Radio-Canada / Michael Gorman

Radio-Canada

Le premier ministre de la Nouvelle-Écosse, Tim Houston, n’envisage pas pour l’instant le retour des mandats de santé publique, même si les opérations à l'Assemblée législative sont passées en mode hybride et que les députés de l'opposition poussent pour plus de données sur les cas de COVID-19.

La mise à jour de la semaine dernière de la province a montré une moyenne quotidienne d'environ 600 nouveaux cas de COVID-19. Au moins cinq cas ont été confirmés à l’Assemblée législative, dont quatre députés et un membre du personnel, depuis le début de la séance du printemps le 24 mars.

Je sais que beaucoup de gens veulent appuyer sur le bouton de panique, mais je ne suis pas près de ce bouton, lance Tim Houston.

Le premier ministre attribue la hausse des cas au volume de tests effectués en Nouvelle-Écosse et au fait que le variant Omicron est très contagieux.

Santé Nouvelle-Écosse rapporte cette semaine que 625 de ses employés sont en arrêt de travail parce qu'ils ont contracté le virus, attendent les résultats d’un test ou sont un contact étroit. Pour atténuer les pénuries de personnel et les effets sur la prestation de services, l'autorité sanitaire a annoncé la semaine dernière des changements aux protocoles qui permettraient à certains membres du personnel de retourner au travail plus tôt.

Le premier ministre à l’intention de continuer de travailler avec les responsables de la santé publique pour surveiller la situation. Tim Houston dit vouloir équilibrer les pressions sur le système de santé, la santé physique des gens et leur santé mentale.

Je crois que les Néo-Écossais ont les outils dont ils ont besoin pour assurer leur sécurité ,dit-il.

Je ne crois pas qu'il soit nécessaire que le gouvernement mette en place des mandats aujourd'hui, sur la base des informations dont nous disposons aujourd'hui.

Le politicien s'adresse aux journalistes.

Le chef du NPD, Gary Burrill, aimerait que les données sur la COVID-19 soient rendues publiques plus d'une fois par semaine.

Photo : Radio-Canada / Jean Laroche

Mais, les membres de l'opposition veulent une séance d'information avec le Dr Robert Strang, le médecin-hygiéniste en chef de la province.

Le chef du NPD, Gary Burrill, ajoute qu’il voudrait un retour aux rapports de données plus d'une fois par semaine. Il dit que le NPD soutiendrait toute position avancée par la Santé publique.

Lorsqu'on nous demande de prendre nos propres décisions et d'assumer la responsabilité de nos propres soins de santé, il est raisonnable que les gens demandent d'avoir suffisamment d'informations pour pouvoir réellement prendre cette responsabilité, déclare-t-il.

Le chef libéral Iain Rankin pense, pour sa part, que Tim Houston devrait ramener le mandat du masque au moins jusqu'à la fin avril et élargir les options de test.

Une fillette arrive à l'école, un masque orange sur le visage et le capuchon de son manteau d'hiver sur la tête.

Le mandat du masque dans les écoles de la Nouvelle-Écosse reste en place au moins jusqu'à Pâques.

Photo : Reuters / Carlo Allegri

La ministre de l'Éducation, Becky Druhan, dit que le mandat du masque dans les écoles resterait en place au moins jusqu'à la pause du long week-end de Pâques.

Les responsables de son ministère travaillent avec la santé publique sur ce qui se passera au-delà du long week-end.

Nous avons suivi la direction de la santé publique tout au long de la pandémie et nous continuerons de le faire, dit-elle.

La ministre rapporte que les taux de présence sont restés assez stables depuis le retour en classe en janvier et que cela vaut également pour le personnel enseignant.

Dans les cas où il y a eu des pénuries de personnel, la ministre dit que les écoles se sont appuyées sur les suppléants et, dans certains cas, sur le personnel des bureaux régionaux. Le gouvernement a également récemment apporté des modifications pour permettre aux élèves enseignants de faire certaines tâches.

Avec les informations de Michael Gorman de CBC

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