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Reprise immédiate des exportations de patates de l’Î.-P.-É. vers les États-Unis

Un camion-benne déverse un chargement de pommes de terre dans un champ.

Des producteurs de l’Île-du-Prince-Édouard ont détruit en février 2022 environ 136 millions de kilogrammes de pommes de terre qu’ils n’ont pu vendre, en raison de la suspension des exportations aux États-Unis (archives).

Photo : Gracieuseté : Alex Docherty

Radio-Canada

Suspendues depuis novembre, les exportations de pommes de terre de l’Île-du-Prince-Édouard vers les États-Unis ont repris vendredi.

Le département américain de l'Agriculture a modifié ses exigences concernant l'importation des patates insulaires.

C’est le gouvernement canadien qui avait suspendu ces lucratives exportations l’automne dernier, après la découverte de la galle verruqueuse dans des champs de pommes de terre de l’île.

La galle verruqueuse est un champignon qui défigure le féculent et réduit le rendement des cultures, mais ne pose aucun risque pour la santé humaine.

Comme l’avait suggéré il y a quelques jours l’Agence canadienne d’inspection des aliments, ce sont les exportations de pommes de terre de table qui sont à nouveau permises vers les États-Unis.

Une pomme de terre avec une excroissance.

Une pomme de terre infectée par la galle verruqueuse.

Photo : Agence canadienne d'inspection des aliments

Les pommes de terre de semence de l'Île-du-Prince-Édouard, qui représentent environ 10 % de la production annuelle de l'île, restent interdites aux États-Unis. L'interdiction pourrait être en vigueur jusqu'en 2023.

Le ministère américain de l'Agriculture exige pour leur importation que les pommes de terre et les pommes de terre de semence utilisées pour les cultiver proviennent de champs qui ne sont pas connus pour être infestés de la galle verruqueuse.

Elles doivent également être nettoyées du sol pendant qu'elles sont encore à l'Île-du-Prince-Édouard, être traitées avec un inhibiteur de germination et classées selon le plus haut standard des États-Unis.

D’après les producteurs de l’île, pris avec des surplus, ce seraient 136 millions de kilogrammes (300 millions de livres) de pommes de terre qui auraient été détruites ces derniers mois.

Avec les informations de La Presse canadienne

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