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Uber disponible en Abitibi-Témiscamingue cet été

Une main tient un téléphone sur lequel est écrit le mot Uber.

Uber sera disponible en Abitibi-Témiscamingue le 14 juin.

Photo : La Presse canadienne / DARRYL DYCK

Dès le 14 juin, le service de transport Uber sera disponible partout au Québec, incluant l’Abitibi-Témiscamingue.

La multinationale en a fait l'annonce vendredi matin.

À partir du 14 juin, il sera possible d'utiliser l'application en tant que client ou pour y travailler en tant que chauffeur, peu importe, où l’on se trouve dans la province.

Le gestionnaire des affaires publiques pour Uber au Québec, Jonathan Hamel, croit que la clientèle sera au rendez-vous, même dans les régions éloignées.

La demande de transport est très forte. Ce que l’on sait par expérience, c’est que ce ne sont pas tous les marchés qui, dès le 14 juin, auront plusieurs chauffeurs. Ça peut prendre un certain temps, des semaines ou des mois pour les villes qui sont plus petites, mais on a absolument confiance que les gens vont l’adopter, autant pour gagner un revenu que pour se déplacer, indique-t-il.

La présidente de Co-op Taxi à Rouyn-Noranda, Andrée Bruneau, demeure optimiste malgré l’arrivée de ce compétiteur.

Je pense que de jour, ils ne feront pas fortune à Rouyn-Noranda, mais de nuit, probablement que ça va fonctionner plus. Il faut juste que les chauffeurs qui vont travailler pour Uber veuillent bien travailler de nuit aussi, pense-t-elle.

Andrée Bruneau, présidente de COOP-Taxi.

Andrée Bruneau, présidente de CO-op-Taxi.

Photo : Radio-Canada / Annie-Claude Luneau

Du côté d’Uber, on estime que la disponibilité du service répondra aux besoins engendrés par le tourisme dans les régions.

Depuis le début de la pandémie, les Québécois passent beaucoup plus nos vacances au Québec, on redécouvre les régions du Québec. Donc on anticipe que cet été il y aura encore une forte demande de transport dans les régions du Québec, fait valoir M. Hamel.

Andrée Bruneau prévoit que la clientèle de jour restera fidèle à son entreprise et n'adhèrera pas aux tarifs modulés selon l'achalandage de l’application Uber.

La majorité de notre clientèle [de jour], ce sont des personnes âgées. Les personnes âgées sont habituées à payer leur appel le prix qu’elles paient tout le temps, que ce soit occupé ou pas, elles sont habituées comme ça. Elles sont habituées à avoir de l'aide de notre part, ajoute-t-elle.


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Une femme dans son taxi.

La présidente du C.A. de COOP-Taxi de Rouyn-Noranda Andrée Bruneau.

Photo : Radio-Canada / Andrei Audet

Il est possible de s'inscrire à Uber avant le 14 juin, mais l'application deviendra accessible à cette date précise.

Jonathan Hamel rappelle que les personnes désirant travailler comme chauffeur pour Uber doivent remplir certaines conditions, notamment réussir un examen en ligne et une vérification des antécédents judiciaires.

En ce qui concerne les chauffeurs, Andrée Bruneau reconnaît que certains de ses employés migreront vers Uber, mais ne s’en inquiète pas.

On a des nouveaux [chauffeurs], présentement, qui sont très satisfaits de la clientèle de Co-op taxi. Ils adorent de faire le taxi comme un taxi traditionnel et je ne pense pas que les nouveaux vont partir, conclut-elle.

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