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Un bogue informatique a mis en avant des contenus trompeurs sur Facebook

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Facebook a affirmé que les effets de ce bogue étaient négligeables.

Photo : Reuters / Dado Ruvic

Agence France-Presse

Des contenus considérés comme trompeurs ou problématiques ont été mis en avant par erreur sur les fils d'utilisateurs et utilisatrices de Facebook ces derniers mois à cause d'un problème informatique qui a mis six mois à être réparé, selon le site spécialisé The Verge.

L'article paru jeudi exagère largement l'ampleur du bogue qui, au bout du compte, n'a pas eu d’effet significatif ou à long terme sur les contenus problématiques, a réagi Joe Osborne, un porte-parole de Meta, la maison mère de Facebook.

D'après The Verge, des ingénieurs et ingénieures du groupe ont rédigé un rapport interne faisant état d'un échec massif du classement des contenus.

Le problème remarqué en octobre est que les algorithmes du fil d'actualité diffusaient plus largement certains contenus considérés comme douteux par des médias externes, membres du Third Party Fact-Checking, le programme de vérification de faits développé par Facebook.

Incapables de trouver la cause du problème, les spécialistes en ingénierie ont vu la vague retomber quelques semaines plus tard avant qu'elle resurgisse à plusieurs reprises jusqu'à ce que ce problème de classement soit réparé, le 11 mars, détaille l'article.

Des effets négligeables, selon Facebook

Mais d'après Joe Osborne, l'incident n'a concerné qu'un très petit nombre de vues.

L'écrasante majorité des contenus du fil d'actualité ne peuvent pas être déclassés, a-t-il expliqué, ajoutant que les autres mécanismes conçus pour éviter d'exposer les internautes aux contenus dits nuisibles étaient bien restés en place – comme les autres rétrogradations, les avertissements de vérifications de faits et les retraits.

L'AFP participe dans plus de 80 pays et 24 langues au Third Party Fact-Checking. Avec ce programme, qui a démarré en décembre 2016, Facebook rémunère plus de 80 médias à travers le monde, généralistes ou spécialisés, pour l'utilisation de leur expertise en vérification de faits sur sa plateforme, sur WhatsApp et sur Instagram.

Si une information est dite fausse ou trompeuse par l'un de ces médias, les internautes sont moins susceptibles de la voir apparaître dans leur fil d'actualité.

Et si les utilisateurs ou utilisatrices la voient ou tentent de la relayer, la plateforme leur suggère la lecture de l'article de vérification. Les personnes qui avaient déjà partagé l'information reçoivent une notification qui les redirige vers l'article. Il n'y a aucune suppression de publications. Les médias participants sont totalement libres dans le choix et le traitement de leurs sujets.

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