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COVID-19 : tous les indicateurs à la hausse au Québec, mais pas de nouvelles mesures

Un masque est accroché sur un cendrier public. En arrière-plan, un piéton marche sur le trottoir.

Malgré la sixième vague de la pandémie, Québec ne prévoit pas imposer de mesures ou de nouvelles restrictions.

Photo : Radio-Canada / Jean-Claude Taliana

La sixième vague de la pandémie, maintenant officiellement reconnue par l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), se confirme dans les nouvelles données quotidiennes, obtenues par Radio-Canada, qui seront annoncées jeudi.

Dans son bilan qui sera présenté à 11 h, jeudi, la santé publique québécoise rapportera 1238 hospitalisations (+38), dont 66 aux soins intensifs (+6).

Au total, le Québec recensera 3319 nouveaux cas de COVID-19. Mercredi, la santé publique rapportait 3067 cas. Il s’agit d’une hausse de 8 % en 24 heures.

Le nombre de cas n’est pas représentatif de la situation réelle, car l’accès aux centres de dépistage est restreint aux clientèles prioritaires.

De plus, un des indicateurs les plus suivis par la santé publique est également en forte augmentation : le nombre de travailleurs de la santé infectés. Mercredi, 367 d’entre eux ont été déclarés positifs et doivent s’absenter du travail. On approche des 10 000 travailleurs de la santé absents pour maladie.

Le bilan de Québec déplorera 12 décès attribuables à la COVID, toutes des personnes âgées de plus de 60 ans.

Le taux de positivité des tests PCR s’établit à 17,1 %, mais on constate une forte disparité selon les âges. Chez les moins de 40 ans, près de 25 % des tests passés en laboratoire se révèlent positifs. La tranche d'âge la plus touchée en proportion est celle des 20 à 29 ans.

Le taux de positivité est en forte augmentation au cours des derniers jours. Après un sommet de 32,2 % le 4 janvier, il avait progressivement chuté jusqu’à 7,2 % le 26 février. Il est en hausse depuis.

Malgré cette confirmation de la sixième vague, le cabinet du premier ministre François Legault a confirmé mercredi soir qu’aucune mesure ou restriction additionnelle n’est envisagée.

Selon l’INSPQ, cette vague de la pandémie, causée par le sous-variant BA.2 d’Omicron, a probablement commencé à la mi-mars.

Même si les semaines d'avril devraient être assez achalandées en ce qui a trait au nombre d'hospitalisations, l'INSPQ s'attend à ce que l'augmentation soit beaucoup plus faible qu'à la fin décembre et au début janvier, soutient le Dr Gaston De Serres, médecin-épidémiologiste.

Avec des informations de Véronique Prince

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