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Les 750 fonctionnaires provinciaux de l’Abitibi-Témiscamingue font la grève

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Plusieurs ont fait du piquetage devant les bureaux du député Pierre Dufour.

Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry

Les quelque 750 employés de bureau, techniciens des ministères et organismes gouvernementaux font la grève aujourd’hui en Abitibi-Témiscamingue.

Plusieurs ont convergé vers Val-d’Or pour faire du piquetage devant l'édifice Place du Québec, où se situent les bureaux du député Pierre Dufour.

Il s’agit d’une première journée de débrayage pour le Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ), dont les 26 000 membres sont sans convention collective depuis avril 2020. Le SFPQ revendique notamment une amélioration des conditions salariales de ses membres.

L’offre patronale est déconnectée de la réalité, souligne Josée Jolette, présidente régionale du SFPQ. On veut l’équité avec les autres syndicats qui ont obtenu des ententes avec l’État, comme ceux en santé et en éducation. Le gouvernement doit reconnaître la valeur de ses employés. Depuis le début de la pandémie et même avant, nous avons toujours été présents dans les bureaux et en télétravail pour rendre des services de proximité aux citoyens, et ce n’est pas reconnu, explique-t-elle.

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Josée Jolette, présidente régionale du SFPQ

Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry

Selon Josée Jolette, la question des salaires a un impact énorme sur l’attraction et la rétention des fonctionnaires québécois.

On est devenu des clubs-écoles pour les employeurs au privé, au municipal ou au fédéral. Nos gens quittent pour de meilleurs salaires. Ceux qui demeurent nous parlent de surcharge de travail et de fatigue. On manque de bras et le gouvernement doit s’y attaquer en améliorant nos conditions de travail, ajoute‐elle.

Le SFPQ dispose d’un mandat pour tenir 10 jours de grève au moment jugé opportun.

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