•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Une mère équatorienne cherche désespérément son fils disparu à Montréal

Marina Jácome est venue d'Équateur au Canada à la recherche de son fils Pablo Andrés, dont elle est sans nouvelles depuis le 30 janvier. L'image à gauche est la toute dernière connue du jeune Équatorien et provient des caméras de surveillance de la station de métro Saint-Michel à Montréal.

Marina Jácome est arrivée au Canada depuis l'Équateur à la recherche de son fils Pablo Andrés, dont on est sans nouvelles depuis le 30 janvier. L'image de droite est la dernière image connue du jeune Équatorien et provient des caméras de surveillance de la station de métro Saint-Michel à Montréal.

Photo : RCI / Captura de pantalla / Service de Transport de Montréal

Une mère originaire de l'Équateur a mis sa vie sur pause pour venir au Canada dans l'espoir de retrouver son fils disparu depuis le 30 janvier dernier.

Marina Jácome demande l'aide du public dans sa quête de retrouver son fils Pablo Andrés Aguirre Jácome.

Le jeune homme de 23 ans a été vu pour la dernière fois à l'entrée de la station de métro Saint-Michel.

Depuis, une enquête a été ouverte au Service de police de la Ville de Montréal.

« Lorsqu'il a été vu pour la dernière fois, le jeune homme portait une veste, un pantalon de sport noir et des chaussures. Toute personne ayant des informations sur cette disparition peut le faire de façon anonyme et confidentielle en contactant Info-Crime Montréal au 514 393-1133. »

— Une citation de  extrait du communiqué de presse du SPVM
Images tirées de la fiche de disparition de Pablo Andrés Aguirre Jácome disponible sur le site web du Service de Police de la Ville de Montréal.

Images tirées de la fiche de disparition de Pablo Andrés Aguirre Jácome disponible sur le site web du Service de Police de la Ville de Montréal.

Photo : Sitio del Service de police de la Ville de Montréal

Si bien que Marina a décidé de venir à Montréal, même si elle ne parle ni le français ni l'anglais. Elle peut compter sur l'aide des membres de la communauté, qui lui servent d'interprètes.

Plusieurs messages sur les réseaux sociaux sont toujours en circulation, notamment sur le groupe Facebook « Mamás en Montréal », un regroupement de femmes latino-américaines de la ville qui soutient la mère dans ses recherches.

Gros plan d'une femme portant un masque et une affiche collée à un mur avec des photos du disparu.

Depuis son arrivée à Montréal, Marina Jácome n'a cessé de distribuer des tracts pour retrouver son fils Pablo Andrés Aguirre Jácome.

Photo : Cortesía de Marina Jácome

Dans une entrevue accordée à Radio Canada International (RCI), le 4 février dernier, la mère a expliqué qu'elle avait été en contact avec son fils jusqu'au dimanche matin 30 janvier, à 10 h. Ils avaient convenu de se reparler en après-midi le jour de sa disparition, mais l'appel n'a jamais été possible.

Le lendemain, le téléphone portable du disparu était déjà éteint.

Ce dernier est étudiant en production télévisuelle à l'Institut Trebas, il avait récemment déménagé dans un quartier de Montréal-Nord.

Une pancarte avec les informations d'un jeune disparu.

Une affiche avec les informations du jeune disparu.

Photo : RCI / Cortesía Marina Jácome

Les policiers me disent que je dois leur faire confiance, que tout est confidentiel maintenant, et qu'ils ne peuvent pas me donner plus de détails sur ce qu'ils font. Je sais qu'ils enquêtent, mais je ne les vois pas faire quoi que ce soit, a-t-elle affirmé à notre collègue Maria Gabriela Aguzzi de Radio Canada International (RCI).

Marina Jácome a aussi décidé de puiser dans ses économies pour embaucher un détective privé.

Nous avons plusieurs plans d'action, car la foi sans action est morte. Nous croyons que Dieu est à l'œuvre dans cette affaire, mais nous allons également apporter notre contribution, avait-elle mentionné à Radio Canada International.

« J'ai besoin de personnes engagées qui sont avec moi 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, comme moi, parce que parfois ça me rend la tâche impossible. »

— Une citation de  Marina Jácome, mère du disparu Pablo Andrés Aguirre Jácome
Un groupe de personnes avec des pancartes dans leurs mains.

Marina Jácome peut compter sur l'aide de nombreux bénévoles de l'Association des Équatoriens pour tenter de retrouver son fils disparu à Montréal.

Photo : RCI / Cortesía Marina Jácome

Anik de Repentigny, chargée de communication du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), a confirmé que les recherches pour retrouver Pablo Andrés Aguirre Jácome sont toujours en cours.

« Nous suggérons à la famille de communiquer avec les enquêteurs si elle obtient de nouvelles informations. Dans les cas de disparition, les enquêteurs tentent de recueillir le plus d’éléments possible pouvant les aider à les résoudre. »

— Une citation de  Anik de Repentigny, chargée de communication au SPVM

Depuis Ottawa, l'ambassade de l'Équateur confirme qu'elle fait le suivi du dossier de disparition de Pablo Andrés. Le secrétariat consulaire affirme que les protocoles utilisés dans des cas similaires dans toutes les représentations diplomatiques équatoriennes sont en place.

En tant que mission diplomatique équatorienne, nous avons effectué un suivi détaillé auprès de la police de Montréal. Nous avons également pris des dispositions pour que des affiches soient placées ici à Ottawa et nous avons distribué des dépliants dans les refuges, a expliqué le chef de la section consulaire de l'ambassade de l''Équateur, Marco Torres.

Ce dernier mentionne avoir donné toutes les informations qu'il possédait à la mère de Pablo Andrés. De plus, l'ambassade a apporté du soutien dans les moments de doute sur la rigueur de l'enquête policière du SPVM.

Avec les informations de Maria Gabriela Aguzzi de Radio Canada International (RCI)

Commentaires fermés

L’espace commentaires est fermé. Considérant la nature sensible ou légale de certains contenus, nous nous réservons le droit de désactiver les commentaires. Vous pouvez consulter nos conditions d’utilisation.