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Chefferie du Parti conservateur : Richard Martel se range derrière Jean Charest

Les deux hommes discutent devant l'affiche de campagne de Jean Charest.

En soirée lundi, le député Richard Martel a publié sur sa page Facebook une vidéo en compagnie de Jean Charest.

Photo : Facebook/Richard Martel (capture d'écran)

Le député conservateur de Chicoutimi-Le Fjord, Richard Martel, donne son appui à Jean Charest dans la course à la chefferie du Parti conservateur du Canada (PCC).

C’est l’homme de la situation, estime Richard Martel, qui a annoncé son appui à l’ancien premier ministre libéral du Québec lundi en début de soirée.

Le député de Chicoutimi-Le Fjord se rallie ainsi à la majorité du caucus conservateur québécois, dont plusieurs députés se sont déjà rangés derrière Jean Charest peu après l’annonce de sa candidature.

Richard Martel, qui s’était entretenu avec Jean Charest en février, a assisté au rassemblement partisan organisé à Québec vendredi dans le cadre de la poursuite de la tournée provinciale du candidat à la chefferie.

« Ça nous prend une personne qui va être capable de rassembler. Jean Charest va être capable de le faire. Ça nous prend quelqu’un de modéré, ça nous prend aussi quelqu’un avec de l’expérience. »

— Une citation de  Richard Martel, député de Chicoutimi-Le Fjord

Celui qui a été le lieutenant politique québécois de l’ancien chef Erin O’Toole, à qui le caucus conservateur a montré la porte au début du mois de février, croit que Jean Charest est le candidat qui permettra de rallier les différentes factions du parti. Jean Charest a été chef de l'ancien Parti progressiste-conservateur du Canada pendant cinq ans avant de faire le saut au Québec.

Bon pour la région, selon Martel

Le député estime que l’ancien premier ministre est également l’homme de la situation pour défaire le Parti libéral du Canada aux prochaines élections et gouverner le pays. Aujourd’hui, le Canada, il ne se porte pas bien. Les finances publiques sont mal en point, on a perdu beaucoup de crédibilité à l’international, a-t-il ajouté.

Il souligne la connaissance du Québec et du Canada de Jean Charest, son bilinguisme et son expérience politique, ainsi que son expérience acquise dans le secteur privé ces dernières années.

Le Saguenay-Lac-Saint-Jean pourrait selon Richard Martel bénéficier d’une élection de Jean Charest à la tête du pays.

Si on réussit à gagner, on va avoir quelque chose pour la région, croit-il, en soulignant que la construction de la route à quatre voies divisées dans la réserve faunique des Laurentides et le quai des croisières, à Saguenay, ont été lancés sous le gouvernement libéral de Jean Charest.

Le plaidoyer en faveur de l’augmentation de l’exportation de pétrole et de gaz canadien lancé par Jean Charest lors du coup d’envoi de sa campagne à la chefferie a également été un élément qui a fait pencher la balance pour Richard Martel, qui avait donné son appui au projet de GNL Québec.

Si quelqu’un peut amener des projets de ce type-là, bien ça prend quelqu’un qui connaît très bien le Québec, on le sait. Alors avec ce qui se passe en Ukraine, on n’a pas le choix, on ne peut pas rester fermer à ça, il faut avoir une ouverture, et Jean Charest a une ouverture.

L'élection du nouveau chef du PCC aura lieu le 10 septembre.

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