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Mariage entre culture autochtone et allochtone au Palace vendredi

Des artistes sur scène.

Le spectacle Nikamu Mamuitun/Chansons rassembleuses présenté à l'Anglicane de Lévis en septembre 2018.

Photo : Gilles Boutin

Radio-Canada

Le projet Nikamu Mamuitun/Chansons rassembleuses fera escale au Théâtre Palace Arvida vendredi. La tournée de ce spectacle unique a été bouleversée par la pandémie, mais les citoyens de la région pourront finalement découvrir cette production riche aux accents multiples.

Pour une rare fois, les spectateurs sont conviés à un mariage entre la culture autochtone et la culture allochtone. Huit artistes se côtoieront sur scène pour former cet univers créatif et ce haut lieu de partage : Matiu et Karen Pinette-Fontaine de Mani-Utenam, Scott Pien-Picard de Uashat, Ivan Boivin de Manawan, Cédrick Saint-Onge, Chloé Lacasse, Joëlle Saint-Pierre et la Saguenéenne Marcie.

La pochette de l'album.

L'album Nikamu Mamuitun regroupe les oeuvres du collectif.

Photo : Nikamu Mamuitun

Ce spectacle a vu le jour après quelques résidences de création et la réalisation d’un album. L’idée originale revient au grand manitou du Festival en chanson de Petite-Vallée, Alan Côté. Lui et Florent Vollant, notamment, ont collaboré pour faire naître ce projet hors de l’ordinaire qui célèbre la chanson.

« C’est important qu’on expose ce partage et cette possibilité de pont entre les artistes autochtones et les artistes québécois, francophones. C’est un super véhicule pour communiquer ça à la population. »

— Une citation de  Alan Côté, directeur général et artistique, Festival en chanson de Petite-Vallée
Des artistes sur scène.

Huit artistes composent le collectif qui présente le spectacle.

Photo : Gilles Boutin

Les artistes qui participent à cette aventure en tirent beaucoup d’inspiration. C’est le cas de Karen Pinette-Fontaine, qui avoue entre autres s’être réapproprié son identité de femme innue depuis ce projet.

« C’est un peu avec le projet Chansons rassembleuses que j’ai pris la décision d’écrire en deux langues, français et innu-aimum. »

— Une citation de  Karen Pinette-Fontaine, chanteuse

L’auteure-compositrice-interprète saguenéenne Marcie bénéficie aussi de l’expérience au point de vue personnel. Elle a même entamé des cours pour comprendre la langue innue.

« C’est une incursion dans des cultures que je ne connaissais pas vraiment avant, la culture innue et la culture attikamek. On chante en français, en innue et en attikamek, c’était important pour moi de savoir ce que je chantais. »

— Une citation de  Marcie, chanteuse

Le spectacle offert au Palace Arvida vendredi est présenté par le Festival Jazz et Blues et par Diffusion Saguenay.

Avec les informations de Julie Larouche

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