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Du financement pour encourager la formation des futures infirmières au Nouveau-Brunswick

La province financera 34 nouvelles places au baccalauréat en sciences infirmières à l'Université de Moncton.

Une travailleuse de la santé avec un stéthoscope autour du cou porte le masque sanitaire.

Actuellement, il y a environ 400 postes d’infirmières à combler au Nouveau-Brunswick, selon Glen Savoie, ministre de la Francophonie.

Photo : Shutterstock

Radio-Canada

Le gouvernement du Nouveau-Brunswick annonce lundi un partenariat avec l’Université de Moncton et l’Université du Nouveau-Brunswick afin d’accroître le nombre de places au baccalauréat en sciences infirmières et ainsi s’attaquer à la pénurie de main-d'œuvre qui accable la province.

La province financera jusqu'à 85 nouvelles places aux baccalauréats en sciences infirmières à l'Université de Moncton et à l'Université du Nouveau-Brunswick. Pour obtenir ce financement, les universités devront atteindre des seuils de diplomation.

34 nouvelles places à l'Université de Moncton

Si l'Université dépasse le seuil des 126 diplômés en sciences infirmières, elle pourrait recevoir jusqu'à 1,19 million de dollars. Pour chaque diplômée supplémentaire, jusqu'à concurrence de 160 par années, le gouvernement versera 35 000 $ supplémentaires.

Ainsi, ce financement permettra de créer 34 places supplémentaires dans le programme.

Le gouvernement provincial souligne qu’au cours des dix prochaines années, l’Université de Moncton pourrait recevoir jusqu’à 12 millions de dollars.

Un homme au micro, en conférence de presse.

Glen Savoie, ministre de la Francophonie, considère ce financement comme la prochaine étape dans la lutte contre la pénurie d'infirmières.

Photo : Radio-Canada / Sarah Déry

Nous sommes convaincus que cette entente augmentera le nombre d'inscriptions, ce qui se traduira par un plus grand nombre d’infirmiers et infirmières dans le réseau de santé, dit le ministre de la Francophonie, Glen Savoie.

Les infirmières et infirmiers sont l'épine dorsale de notre système et sont essentiels pour la prestation de soins de santé.

Une citation de Glen Savoie, ministre de la Francophonie

Le recteur de l’Université de Moncton, Denis Prud’homme, explique que ce financement permettra à l'institution de continuer à former du personnel qualifié et ainsi offrir des soins sécuritaires à la population.

Un homme au micro, en conférence de presse.

Denis Prud’homme, recteur et vice-chancelier de l’Université de Moncton

Photo : Radio-Canada / Sarah Déry

Cette annonce nous permettra également de cibler le marché international en misant sur le recrutement d’étudiantes et d'étudiants francophones en Afrique, en Belgique, en France et en Suisse, dit-il.

Il explique que ce financement permettra aussi de combler les besoins actuels du programme, dont la formation clinique qui génère des coûts importants. 

L’ajout du 35 000 $ par étudiant supplémentaire va être réinvesti au niveau de l’école des sciences infirmières, dit-il.

Pour avoir accès à ce financement, l'Université de Moncton a encore du pain sur la planche.

On a 111 inscriptions. Donc, pour avoir accès au financement, [...] on a un manque à gagner de 15 étudiants, avant d'atteindre le seuil de 126. [...] Tous les chiffres au-delà de 126, va nous donner accès à ce financement-là. C'est un financement potentiel d'un million, ça veut dire que nous, on doit travailler très fort pour augmenter le recrutement, explique-t-il.

Denis Prud’homme ajoute que la rétention est également une priorité, en soulignant qu'entre 10 et 15 % des candidats abandonnent le programme entre la première et la deuxième année.

51 nouvelles places à l’UNB

Une entente similaire a été conclue avec l’Université du Nouveau-Brunswick (UNB), lui permettant de créer 51 nouvelles places au baccalauréat en sciences infirmières.

Le financement prévu sera aussi de 35 000 $ par diplômés au-delà du seuil de 155 étudiants, jusqu’à 206 par année.

La province fait face à une importante pénurie d’infirmières. Actuellement, il y a environ 400 postes d’infirmières à combler au Nouveau-Brunswick, selon Glen Savoie, ministre de la Francophonie.

Avec les informations de Sarah Déry et de CBC

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