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Après 2 ans de pandémie, les musulmans de Calgary entrevoient un ramadan sans restriction

Des pâtisseries réparties sur une table en vue d'une vente lors d'un bazar.

Les musulmans calgariens peuvent notamment profiter des bazars pour se procurer différents éléments, dont des desserts, en vue du ramadan.

Photo : Radio-Canada / Dan McGarvey

Radio-Canada

Les musulmans de Calgary sont heureux et soulagés de pouvoir vivre le ramadan sans les restrictions sanitaires liées à la pandémie de COVID-19 pour les empêcher de se réunir et de prier ensemble.

La mise en place de la phase 2 du déconfinement albertain, le 1er mars, leur permet, comme à tous les organismes religieux, de se réunir sans limite de nombre et sans obligation de porter le masque.

Des bazars ont été organisés dans les écoles et centres communautaires en prévision du mois saint de l’islam.

Les restrictions [sanitaires] ont eu un réel impact sur la santé sociale et mentale des étudiants et des parents, explique Aasima Asrar, enseignante et présidente du conseil des parents du campus Omar Bin Al-Khattab de l’École islamique de Calgary.

Le Ramadan est un mois vraiment spécial et nous voulions permettre au personnel et aux familles de se rencontrer, précise-t-elle.

Pour l’occasion, le gymnase de l’école a été transformé en marché où des tables ont été installées afin de permettre la vente de desserts faits maison, de pièces de couture ou de décorations.

Un ramadan particulier, disent les étudiants

Les élèves de l’école disent avoir hâte à ce ramadan, qu’ils considèrent comme extra spécial après deux années marquées par la pandémie.

Après ces deux ans, je me sentais enfermée chez moi, raconte Mariam Harran. J’ai l’impression que [ce bazar] nous rassemble et nous fait sentir l’atmosphère du ramadan.

En général, on décore la maison, souligne Hadia Rahman. Il y a une certaine frénésie quand on essaie de savoir qui décore le mieux, ce qu’on peut faire à nouveau avec l’essoufflement de la COVID-19.

Pour Anmar Kaddoory, le ramadan de cette année est sous le signe de la restauration des liens communautaires. Après deux années de quarantaines, de distanciation sociale et de confinements, on peut enfin reprendre contact.

Avec les informations de Dan McGarvey

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