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Arrivée de réfugiés ukrainiens : le Nouveau-Brunswick s’y prépare

Des réfugiés marchent près de tentes de la Croix-Rouge internationale.

Des réfugiés fuyant l'Ukraine se reposent et reçoivent de la nourriture de la Croix-Rouge internationale et d'autres organisations caritatives au poste-frontière de Vysne Nemecke, le 13 mars 2022 à Vysne Nemecke, en Slovaquie.

Photo : Getty Images / Christopher Furlong

Radio-Canada

Le Nouveau-Brunswick se prépare à accueillir des réfugiés ukrainiens, alors qu’on estime à près de 3 millions le nombre de personnes ayant fui ce pays depuis le début de l’invasion par la Russie.

Le Conseil multiculturel du Nouveau-Brunswick est l'organisme qui chapeaute 17 groupes liés à l’immigration dans la province.

Ces organisations sur le terrain s'activent pour être prêtes à accueillir des réfugiés ukrainiens le moment venu. On ne sait toujours pas combien de réfugiés viendront dans la province.

Une femme qui sourit à la caméra, près d'un mur de brique.

Ginette Gautreau, directrice générale du Conseil multiculturel du Nouveau-Brunswick

Photo : Gracieuseté - Ginette Gautreau

On s’attend en ce moment, on pourrait deviner dans les quelques centaines d’Ukrainiens qui pourraient venir au Nouveau-Brunswick, mais ce chiffre pourrait certainement changer selon comment la situation évolue en Ukraine et en Europe, explique Ginette Gautreau, directrice générale du Conseil multiculturel du Nouveau-Brunswick.

Guerre en Ukraine

Consulter le dossier complet

Un véhicule blindé est en feu, un corps gît dans la rue.

Mme Gautreau précise que le rôle du Conseil multiculturel est de coordonner le partage d'informations nécessaires à ses membres et d’aider à la collaboration et au renforcement des ressources, particulièrement dans les régions rurales, et ainsi appuyer les organismes.

Nos soucis particuliers en ce moment, c’est principalement la question de la santé, l’accès aux services de santé mentale et l’accès au logement. Donc, on travaille aussi avec nos partenaires gouvernementaux pour s'assurer que ces messages sont reçus et voir s’il y a des solutions, des investissements, quoi que ce soit, pour accroître les services dans les régions de la province, dit-elle.

Se fier aux expériences acquises

Selon Ginette Gautreau, la province a l’habitude d’accueillir des réfugiés et l’expérience acquise dans ce domaine est un avantage. On accueille environ 600 réfugiés par année, précise-t-elle.

Elle explique que la venue de réfugiés syriens a permis aux organisations de se développer pour répondre à la demande.

En 2016, quand on a accueilli plus de 1500 réfugiés syriens dans la province, ç'a été un gros choc, là aussi, une opportunité pour le secteur de l'établissement de vraiment accroître ses services et son expertise dans l’établissement des réfugiés, dit-elle.

Elle ajoute que cette expérience a encouragé le développement des partenariats en établissement des immigrants dans les centres urbains de la province.

Ginette Gautreau note que les régions rurales sont aussi mieux outillées pour accueillir des réfugiés, comme l'Association multiculturelle de la région Chaleur à Bathurst.

Donc on voit qu’il y a une expérience, une augmentation de collaboration, beaucoup plus de capacité d’accroître les services si soudainement il y a un grand nombre de réfugiés qui arrive au Nouveau-Brunswick, dit-elle.

Avec les informations de La matinale d’ICI Acadie

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