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Les Gee-Gees n’ont pas le droit à l’erreur contre les Lakers

Trois hockeyeurs célèbrent un but.

Nicolas Ouellet (79) a rapidement été jumelé avec Charles-Antoine Roy (archives).

Photo : Greg Mason/Gee Gees de l'Université d'Ottawa

Les séries d'après-saison dans le hockey universitaire ne laisseront aucune chance aux différentes formations. Dès mercredi, les équipes seront engagées dans un affrontement ultime, sans lendemain. 

Les Gee-Gees de l’Université d’Ottawa seront à North Bay pour y affronter les Lakers de Nipissing. Un affrontement qui peut sembler à l’avantage d’Ottawa. Les Lakers ont pris le deuxième rang de leur division, avec 10 victoires en 18 matchs.

La division est était toutefois beaucoup plus faible que celle des Gee-Gees, qui ont pour leur part pris le troisième rang de la division québécoise avec 9 victoires en 18 rencontres.

On s’est battu pour une position dans notre division lors des dernières semaines. C’est comme si chaque match était un match de séries, souligne d’ailleurs l’entraîneur Patrick Grandmaître.

Patrick Grandmaître derrière le banc des Gee-Gees.

Patrick Grandmaître est à la tête du programme de hockey masculin des Gee-Gees depuis sa remise sur pied.

Photo : Greg Mason/Gee Gees de l'Université d'Ottawa

Il ne demeure pas moins que cette rencontre renferme beaucoup d’inconnus. Les deux formations ne se sont pas affrontées cette saison en raison du calendrier modifié en raison de la COVID-19.

Il faut jouer sur nos forces, notre rapidité et notre jeu physique. On a quatre bons trios et trois bonnes paires de défenses. On veut mettre la pédale au fond et les forcer à faire des erreurs. La discipline sera importante. J’ai hâte de voir comment on va sortir et faire face à l’adversité, ajoute Grandmaître.

« Notre saison a été très difficile contre de très bonnes équipes chaque match, ça nous a très bien préparés à ce genre de match. »

— Une citation de  Patrick Grandmaître, entraîneur-chef des Gee-Gees
Trois joueurs des Gee-Gees se félicitent après un but.

Les Gee-Gees de l'Université d'Ottawa visent les grands honneurs saison après saison. Leurs rivaux, les Ravens de Carleton, aussi.

Photo : Greg Mason/Gee Gees de l'Université d'Ottawa

Un match sans lendemain au hockey peut aller d’un bord comme de l’autre dit le vieil adage. Les joueurs le savent et se sont préparés en conséquence en regardant beaucoup de vidéos.

On ne les connaît pas beaucoup, mais ils ne nous connaissent pas non plus. Il faut éviter toutes les petites erreurs. Un mauvais bond peut changer notre destin. Mais, si on garde les choses simples, j’ai confiance en nos chances, souligne l’attaquant Brad Chénier.

Tout peut arriver avec un match. Ça peut être un gardien qui arrête tout ou un peu de malchance ici et là et ça peut se retourner contre nous, renchérit l’entraîneur. Ils ont une bonne équipe, ils ne vont pas nous rendre ça facile, mais je suis confiant que nos forces vont être capables d’être supérieures aux leurs.

Plus que jamais, les équipes de hockey universitaire devront prendre un match à la fois. Le format actuel des séries oblige les formations à la perfection s’ils veulent remporter le titre national. Aucun faux pas n’est possible.

Nous sommes chanceux d’avoir une équipe équilibrée. Il faut tout mettre ensemble et le groupe joue bien depuis quelque temps. Il n’y a pas d’excuse, il faudra être prêt dès que la rondelle touche la glace, précise Chénier.

De leur côté, les Ravens de Carleton affrontent les Patriotes de l’Université du Québec à Trois-Rivières. Ils ont pris le quatrième rang de leur division après avoir remporté quatre victoires en seulement 11 rencontres cette saison.

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