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Des ingénieurs sont sanctionnés huit ans après un désastre minier

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Le déversement d'eaux usées en août 2014 de la mine Mount Polley en Colombie-Britannique

Photo : La Presse canadienne / Jonathan Hayward

La Presse canadienne

Trois ingénieurs ont été sanctionnés près de huit ans après le pire désastre minier de l'histoire de la Colombie-Britannique.

Le 4 août 2014, une brèche qui s'était ouverte dans un bassin de décantation de la mine de cuivre et d'or Mount Polley, près de la communauté de Likely, avait libéré plus de 20 millions de mètres cubes d'eaux usées dans les cours d'eau et les lacs environnants.

L'Association des ingénieurs et géoscientifiques de la province a annoncé dimanche qu'elle avait mis un terme aux procédures disciplinaires contre trois personnes travaillant à la mine à l'époque.

Ces procédures avaient été entreprises après une longue enquête fort complexe ayant duré plusieurs années. L'ordre a examiné des milliers de documents, notamment des contrats, des rapports techniques et de la correspondance.

Les anciens ingénieurs Todd Martin et Stephen Rice ont été respectivement condamnés à payer une amende et des frais juridiques de 94 000 $ et de 132 000 $. Ils ont été reconnus coupables de ne pas avoir agi professionnellement.

Laura Fidel, une ingénieure subalterne à l'époque du désastre, devra terminer des cours de formation. Son permis d'exercer la profession sera suspendu pendant deux ans.

« Cela met un point final à une histoire longue et difficile », a déclaré la présidente de l'Association des ingénieurs et géoscientifiques, Heidi Yang. « La conclusion de ces causes et les ressources que nous mettons en place pour améliorer la sécurité des barrages renforcent notre profession et la protection de l'environnement dans notre province. »

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