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Un nouvel hôpital de jour spécialisé en santé mentale ouvrira à Halifax

Une vue de l’extérieur de l’entrée du bâtiment Abbie J. Lane du Centre des sciences de la santé Queen Elizabeth II, à Halifax.

L’hôpital de jour sera situé dans le bâtiment Abbie J. Lane du Centre des sciences de la santé QEII.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Un hôpital de jour spécialisé en santé mentale ouvrira ses portes à la mi-avril au Centre des sciences de la santé QEII, à Halifax.

La Nouvelle-Écosse lance cette initiative pour alléger la pression exercée sur le système de soins psychiatriques de la province.

La nouvelle unité externe traitera les patients qui ont besoin de soins intensifs, mais qui ne nécessitent pas une hospitalisation de nuit.

Le ministre responsable de la Santé mentale et des Dépendances en Nouvelle-Écosse, Brian Comer, souligne que 20 % des personnes admises à une unité de soins psychiatriques à l'hôpital, dans la province, n’ont pas besoin d’y passer la nuit.

Brian Comer affirme que ces derniers pourraient obtenir les mêmes résultats dans une unité de jour.

Je crois que ce n’est pas anodin que 20 % de ces personnes puissent retourner dormir chez eux le soir et recevoir ainsi le soutien de leurs proches, dit-il.

Les services de l'hôpital de jour seront exclusivement offerts aux personnes détenant une recommandation médicale pour des soins intensifs en santé mentale.

Les patients peuvent s’attendre à ce que les rendez-vous à l’unité s’étendent sur de deux à quatre semaines.

Un projet pilote

Des locaux du bâtiment Abbie J. Lane au Centre des sciences de la santé QEII seront utilisés pour le nouvel hôpital de jour.

Des infirmières, des travailleurs sociaux et un psychiatre ont été engagés pour travailler sur place.

L’unité pourra initialement accueillir 10 patients à la fois, et pourrait possiblement en accueillir jusqu’à 20 à la fois, dans le futur.

Dessin d'une personne de profil avec des pensées emmêlées dans le cerveau.

Le système de soins psychiatriques opère à des niveaux proches des limites de capacité depuis le début de la pandémie.

Photo : iStock

Les coûts de lancement de ce projet pilote sont d’un peu moins de 400 000 dollars et ses coûts d’exploitation annuels se chiffrent à 1 million de dollars.

Le gouvernement provincial évaluera au cours des 6 à 12 mois à venir si ce modèle est efficace. Il envisage d’étendre cette initiative à d’autres régions de la Nouvelle-Écosse si les données recueillies sont concluantes.

Les responsables de la santé publique de la Nouvelle-Écosse soulignent que ce concept d’unité en santé mentale de jour existe déjà en Ontario, ainsi que dans quelques pays, comme aux États-Unis, en Australie et en Nouvelle-Zélande.

Avec les renseignements de Taryn Grant de CBC et de la Presse canadienne

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