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Les préposés en retraitement des dispositifs médicaux réclament l’équité salariale

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Des préposés en retraitement des dispositifs médicaux et des représentants syndicaux posent avec la bannière géante installée devant l'hôpital d'Amos.

Photo : Radio-Canada / Martin Guindon

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Les préposés en retraitement des dispositifs médicaux de la région ont déployé une bannière géante devant l’hôpital d’Amos, mardi midi.

Les membres du syndicat affilié à la CSN ont profité de la Journée internationale des droits des femmes pour réclamer le règlement des plaintes de maintien en équité salariale déposées en 2010.

Ça fait plus que 10 ans que les plaintes ont été déposées, et que ça n’a pas été réglé. On profite en plus de la Journée internationale des droits des femmes pour rappeler qu’encore une fois, un métier à prédominance féminine est oublié et laissé de côté, fait valoir Roxanne Brassard, vice-présidente régionale de la Fédération de la santé et des services sociaux à la CSN.

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Roxanne Brassard, vice-présidente régionale de la Fédération de la santé et des services sociaux de la CSN, est venue apporter son soutien aux préposés en retraitement des dispositifs médicaux.

Photo : Radio-Canada / Martin Guindon

Les préposés en retraitement des dispositifs médicaux sont responsables de la stérilisation du matériel médical et chirurgical. On en dénombre près de 30 dans les établissements de santé de l’Abitibi-Témiscamingue.

Le secteur est frappé par la pénurie de main-d'œuvre et les conditions actuelles n’aident en rien, selon le syndicat. De plus, la pression risque de se faire sentir en raison du rattrapage à faire dans les chirurgies quand le délestage lié à la pandémie sera terminé.

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Lyne Massicotte, présidente du syndicat qui représente ces préposés au CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue.

Photo : Radio-Canada / Martin Guindon

C’est ces femmes-là qui vont devoir mettre l’épaule à la roue pour relancer tout ça, relancer la machine, pour refaire à plein toutes les opérations. Parce qu’on le sait, ils vont rouvrir toutes les salles, ils vont opérer le plus qu’ils sont capables, mais c’est ces femmes-là qui vont devoir stériliser les instruments pour permettre aux chirurgiens de faire leur travail. Sans elles, il n’y a personne qui est capable de faire d’opération ici, affirme Lyne Massicotte, présidente du syndicat qui représente ces employés au CISSS de l'Abitibi-Témiscamingue.

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