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Filière batterie à Bécancour : il ne manque que le fabricant de cellules

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Une usine d'assemblage est la dernière étape pour compléter le cycle de fabrication de batteries électriques à Bécancour.

Photo : Reuters / CHINA STRINGER NETWORK

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Avec l’annonce de la venue de BASF, GM et POSCO, le parc industriel et portuaire de Bécancour devient un joueur majeur en Amérique du Nord dans la production de batteries électriques.

Némaska Lithium et Nouveau Monde Graphite assurent l’approvisionnement en minéraux, BASF la fabrication de cathodes, GM et POSCO la fabrication d’anodes, il ne manque que le joueur qui fera l’assemblage de tous ces composants, celui qu’on appelle le cellulier.

Mais ce n’est pas pour demain, explique le ministre de l’Économie et de l’Innovation, Pierre Fitzgibbon, à l'émission Toujours le matin :

« On parle pas mal à tous les celluliers. Faut comprendre, en Amérique du Nord, c’est une course littéralement. La croissance de l’adoption de véhicules électriques est telle que des celluliers, il va y en avoir plusieurs. L’Ontario va probablement en avoir un ou deux, les États-Unis aussi, alors il y a beaucoup de gens qui regardent le marché. Je pense qu’à terme, on peut en avoir un. »

— Une citation de  Pierre Fitzgibbon, ministre de l’Économie et de l’Innovation

Le ministre relève que les compagnies de fabrication de voitures préfèrent avoir leur usine de cellules à proximité de leur usine. Toutefois, il y aura des besoins à combler pour les véhicules commerciaux et les autobus électriques. Il garde confiance : On va être capables de trouver un cellulier capable de fournir les besoins québécois et peut-être même les besoins américains. Ce qu’on a annoncé avec BASF et avec GM, POSCO le monde commence à réaliser dans le monde entier que Québec, on va être un point très attractif.

En route vers une zone d’innovation

Après Sherbrooke et Bromont, la région est en bonne position pour être désignée zone d’innovation. Évidemment, ce qu’on travaille maintenant, c’est avec l’UQTR et Shawinigan sur le recyclage, je pense qu’on commence à avoir beaucoup d’ingrédients, puis il faut trouver la thématique commune, mais ça va très très bien, affirme M. Fitzgibbon.

Le ministre rappelle qu’on ne peut faire abstraction d’une filière recyclage dans l’idée d’une zone d’innovation dans la vallée de la batterie et Shawinigan pourrait être un joueur important. Il en discute avec le maire Michel Angers : Il y a des forces vives en recherches en recyclage, [...] je pense que Shawinigan a un rôle très important à jouer dans l’écosystème. J’ai dit à M. Angers qu’on travaillerait fortement avec lui et avec l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR).

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