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Corps bruyants veut promouvoir l’improvisation en Estrie

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Il y a un travail d'éducation à faire pour présenter l'improvisation hors des matchs traditionnels, selon l'organisme Corps bruyants.

Photo : Corps Bruyants

Radio-Canada

L’organisme Corps bruyants, qui a vu le jour récemment, se donne comme mission de rendre accessible et de promouvoir la pratique de l’improvisation théâtrale à Sherbrooke et dans les environs.

Charles Lapierre, candidat au doctorat en psychologie du travail, et Rafael Poggetti, qui pratique l’improvisation théâtrale depuis plusieurs années, en sont les cofondateurs.

Des sessions d'initiation à l'improvisation par groupes d’âge, soit les 8 à 12 ans, les adolescents et les adultes, sont offertes. Les formateurs peuvent se rendre dans les groupes scolaires, les camps de jour, mais aussi en entreprise pour offrir des ateliers.

L’impro est excellente pour développer le savoir-être. Nous pouvons l'utiliser dans l’intégration d’un nouvel employé, notamment, explique M. Poggetti.

« L'improvisation peut être un bel outil de développement personnel. »

— Une citation de  Rafael Poggetti, cofondateur de Corps bruyants

Il avance que tous sont capables de réagir à une proposition et d'improviser. Il y a encore plus de possibilités parce que l'on invente. Tout le monde a le potentiel de ressortir le comédien en soi. Je ne promets pas que l’on n’a pas l’air fou, mais il faut savoir comment être à l'aise, assure le formateur de Corps bruyants, Rafael Poggetti.

« Ce qu’on veut faire, c’est la rendre accessible [l'improvisation] et de prouver que tout le monde est capable d’improviser. »

— Une citation de  Rafael Poggetti, cofondateur de Corps bruyants

Il rappelle toutefois qu’un travail d’éducation doit être fait en ce qui concerne l’improvisation. Au Québec, nous avons inventé le match d’impro avec une structure. Nous, nous regardons l’improvisation de façon plus large comme outil. Nous la prenons à la base sur la façon d'improviser et comment en créer en groupe, mentionne celui qui a participé au Mondial d’improvisation dans le passé.

Rafael Poggetti soutient que l’impro peut se pratiquer au quotidien et pas seulement devant un public. Il n’y a aucune conséquence à se tromper. C’est ce que nous explorons avec nos groupes, indique-t-il.

Selon lui, la pratique de l'improvisation est difficilement accessible à l'âge adulte. On nous montre une pratique extraordinaire quand on est jeune. C’est difficile, par la suite, de continuer. C’est la mission que l’on se donne, dit-il.

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