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Un retour en salle remarqué au Ciné-Centre de Sept-Îles

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Le Ciné-Centre de Sept-Îles a engrangé autant de revenus durant le mois de février que durant le mois de décembre dernier (archives).

Photo : Radio-Canada / Éloïse Demers-Pinard

Radio-Canada

Avec d'importantes recettes amassées depuis la réouverture des cinémas au Québec, la direction du Ciné-Centre de Sept-Îles estime que les cinéphiles de Sept-Îles avaient hâte de retrouver les salles de projection de leur cinéma.

Depuis la réouverture des salles, force est de constater que l'engouement pour le septième art ne s'estompe pas sur la Côte-Nord.

Le directeur du Ciné-Centre à Sept-Îles, Alexandre Leblanc, indique que son cinéma a engrangé autant de revenus durant le mois de février que durant le mois de décembre dernier.

Pour les cinémas, le mois de décembre est toujours une des périodes les plus rentables de l'année, explique-t-il.

Jusqu'au 28 février, on a fait le même chiffre d'affaires à 1000 $ près. Les gens étaient prêts à venir nous voir et à revenir au cinéma. Même si on opérait à 50 % de notre capacité, la présence des clients était [palpable], dit M. Leblanc.

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Alexandre Leblanc, directeur du Ciné-Centre de Sept-Îles

Photo : Radio-Canada / Lambert Gagné-Coulombe

Selon lui, ces chiffres démontrent que les Septiliens attendaient avec impatience de pouvoir à nouveau consommer du contenu cinématographique en grand nombre dans un même lieu.

L’une des caissières du Ciné-Centre, Amélie Commis, témoigne de l'engouement des clients.

Lors de presque tous mes quarts de travail, j’ai entendu que les gens avaient hâte de sortir de chez eux et de faire autre chose que de juste faire du salon et du divan, note l’employée.

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Amélie Commis, caissière au Ciné-Centre de Sept-Îles

Photo : Radio-Canada / Lambert Gagné-Coulombe

Contrairement aux clients, les fournisseurs n’étaient pas tous au rendez-vous, affirme le directeur du cinéma. Par exemple, le cinéma n’a pas encore reçu suffisamment de contenants pour vendre des boissons gazeuses et du maïs soufflé.

C'est sûr qu’on attend les réponses de fournisseurs pour qu’ils me disent qu’ils seront capables de s'approvisionner pour tel et tel produit, mais j’attends encore des téléphones, maintient M. Leblanc.

Ailleurs à Sept-Îles, une tradition annuelle se réveillera bientôt, après deux ans d'hibernation.

Du 11 au 20 mars, une vingtaine de longs métrages seront présentés lors du 31e Festival du film de Sept-Îles, CINÉSEPT, au grand bonheur de Sarah-Michel Thériault, présidente de l'événement.

L'année dernière, comme plusieurs choses, le Festival du film de Sept-Îles n'a pas eu lieu, donc je pense que les gens sont très contents de se retrouver, lance Mme Thériault.

D’ailleurs, à Baie-Comeau, le Festival Cinoche se tiendra en même temps que le Festival du film de Sept-Îles.

Avec les informations de Lambert Gagné-Coulombe

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