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COVID-19 : les pharmaciens en Ontario veulent offrir tests et antiviraux

Des mains gantées déchirent un emballage de plastique dans lequel se trouve une cartouche servant au dépistage de la COVID-19.

Les pharmaciens en Ontario voudraient pouvoir prescrire des antiviraux contre la COVID-19.

Photo : La Presse canadienne / Riley Smith

Nombre de pharmacies en Ontario font déjà des tests de dépistage contre la COVID-19. Les pharmaciens voudraient aussi pouvoir prescrire des médicaments antiviraux aux personnes qui ont un résultat positif.

C'est déjà le cas aux États-Unis. L'objectif est de faciliter l'accès au dépistage et au traitement contre le coronavirus en offrant tous ces services sous un même toit, près de la maison.

À l'heure actuelle, pour recevoir des comprimés du médicament Paxlovid contre la COVID, les Ontariens doivent se rendre dans un centre de dépistage et y subir un test.

Par ailleurs, ce ne sont pas tous les centres de dépistage qui ont ces pilules. Elles doivent être prises pas plus de cinq jours après l'apparition de symptômes pour être efficaces. Ce médicament est offert en priorité en Ontario aux personnes non vaccinées plus âgées, immunodéprimées ou qui ont des facteurs de risque.

L'Association des pharmaciens de l'Ontario indique que des discussions sont en cours avec le ministère de la Santé pour que ses membres puissent prescrire des antiviraux.

« Compte tenu du rôle accru des pharmaciens en matière de dépistage durant la pandémie et de leur expertise en matière de gestion des médicaments, il s'agit d'une solution accessible et clés en main pour les patients. »

— Une citation de  Justin Bates, porte-parole de l'Association des pharmaciens de l'Ontario

Le Dr Isaac Bogoch, spécialiste des maladies infectieuses à l'Hôpital général de Toronto, pense que c'est une très bonne idée.

Sur Twitter, il explique que les pharmaciens sont des experts dans les interactions entre médicaments, que nombre de pharmacies sont déjà équipées pour le dépistage et que cette approche permettrait de réduire les barrières en matière de soins rapides.

Le bureau de la ministre de la Santé, Christine Elliott, n'a pas répondu pour l'instant à notre demande de commentaire.

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