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COVID-19 : Québec annonce 24 décès supplémentaires et 17 hospitalisations en moins

Un homme porte un masque devant une illustration géante de la molécule du SRAS-CoV-2.

En raison de la situation épidémiologique, le gouvernement du Québec a devancé de deux jours la levée de plusieurs mesures.

Photo : Reuters / Phil Noble

Radio-Canada

Quelque 24 personnes de plus sont mortes des suites de la COVID-19 depuis le précédent bilan, a annoncé la santé publique québécoise. Le nombre de personnes hospitalisées en raison de la maladie continue toutefois de diminuer, avec un recul de 17 personnes alitées en moins par rapport à la veille.

En date de jeudi, 1364 Québécois sont donc traités contre la COVID-19, dont 76 aux soins intensifs, un recul de 6 patients depuis la veille.

Depuis l'éclatement de la crise sanitaire, 14 040 personnes ont perdu la vie des suites de la maladie au Québec.

Avec 1257 nouveaux cas signalés, cela porte à 925  566 le nombre de personnes infectées depuis le début de la pandémie.

Les autorités font également état de 593 éclosions actives.

Sur le front de la vaccination, le ministère de la Santé rapporte un taux de 86 % de Québécois de plus de 5 ans ayant reçu deux doses de vaccin contre 51 % qui ont reçu une dose de rappel.

Évolution de la COVID-19

Le nombre de cas annoncé dans les bilans quotidiens doit être interprété avec prudence. L'introduction des tests rapides et l’accès limité aux tests PCR affectent ces données.

Une nouvelle plateforme d’autodéclaration des cas permettra au public de déclarer le résultat d’un test rapide, mais on ne sait pas encore à quel point cela permettra d’avoir un bon aperçu de la situation générale.

Les données sur les éclosions doivent également être interprétées avec prudence. Depuis le 7 janvier 2022, la recension des éclosions touchant les milieux scolaires, de travail et de la petite enfance est facultative.

C’est pourquoi il est actuellement difficile de prédire de façon fiable l’évolution de la pandémie à partir de ces données. Pour l’instant, le nombre d’hospitalisations et de décès ainsi que le taux de positivité sont les meilleurs indicateurs de tendance.

Par contre, les données d’hospitalisations et de décès n'offrent pas un portrait de la situation épidémiologique en direct, puisque de deux à trois semaines peuvent passer avant que les infections se traduisent par des hospitalisations et des décès.

Pour qu'un décès soit officiellement comptabilisé, la COVID-19 doit y avoir contribué. Les patients infectés qui meurent de façon violente (accident, suicide, homicide), par exemple, ne sont pas comptabilisés. Il faut être prudent lorsqu’on compare le nombre de décès entre provinces puisque le Québec calcule mieux les décès, selon des experts.

Depuis peu, le gouvernement fait la distinction entre les personnes hospitalisées « en raison de » ou « avec » la COVID-19, ce qui permet, entre autres, d’avoir une meilleure idée de la morbidité et de la virulence du virus. Toutefois, cela ne change rien au fait que le nombre élevé de personnes infectées dans les centres hospitaliers pèse lourdement sur leur fonctionnement.

Le taux de positivité correspond à la proportion de cas confirmés parmi les tests réalisés. Même lorsque le nombre total de tests effectués est faible ou limité, le taux de positivité permet de savoir si le niveau de transmission communautaire est élevé. Un taux de plus de 5 % est signe d’une épidémie non contrôlée.

Enfin, le nombre de cas, d’hospitalisations et de décès par jour est sous-estimé pour les journées les plus récentes en raison de retards dans l’enregistrement des données. C’est pourquoi il peut y avoir des différences entre les chiffres rapportés chaque jour et les données révisées par l’Institut national de santé publique du Québec.

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