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Le lavage des bateaux devrait être obligatoire sur tous les lacs, croit Bleu Massawippi

Un homme lave un bateau dans le cadre d'une activité de sensibilisation aux espèces aquatiques envahissantes.

Laver son bateau permet de limiter la propagation de certaines espèces envahissantes. (Archives)

Photo : Radio-Canada / Thomas Deshaies

Radio-Canada

L'obligation de laver son embarcation avant de naviguer sur le lac Mégantic et sur le lac aux Araignées est bien saluée par l'organisme Bleu Massawippi.

Dès le 9 mai, les plaisanciers devront présenter une preuve que leur embarcation a bien été lavée afin de pouvoir accéder au lac.

Ça devrait être comme ça partout, a avancé la directrice générale de Bleu Massawippi, Michèle Gérin, en entrevue à l'émission Par ici l’info. L’organisme qu’elle dirige est dédié à la protection et à la préservation du lac Massawippi, notamment en ce qui concerne les espèces envahissantes, comme le myriophylle à épi et la moule zébrée.

Si Michèle Gérin trouve que l’initiative est bonne, elle reconnaît que cela suscite de la grogne chez certaines personnes, notamment car le lavage sera payant, à hauteur de 50 $ par visite pour les non-résidents et de 25 $ pour la saison pour les résidents.

Malgré les désagréments, Michèle Pépin estime que les plaisanciers doivent prendre en compte les avantages de protéger leur lac des espèces envahissantes. Je le connais trop bien l’impact de la moule zébrée, a-t-elle affirmé. À Mégantic, ils sont très chanceux, ils n’ont presque pas de myriophylle à épi, ils n’ont pas de moule zébrée, ils sont un lac très préservé.

Selon Michèle Gérin, cela fait plus de 20 ans que le lavage des embarcations est obligatoire et payant sur le lac Magog et sur le lac Massawippi, malheureusement c’est un nouveau mode de vie que l’on aurait dû avoir il y a bien longtemps, a souligné la directrice de Bleu Massawippi.

Un contrôle parfois difficile

Si les embarcations nécessitant une rampe d’accès peuvent être facilement contrôlées en restreignant l’accès aux rampes publiques, le contrôle est plus difficile pour les embarcations légères, comme les planches à rame gonflables.

Même les riverains peuvent s’en défiler, tout ça c’est une immense opération, a expliqué la directrice de Bleu Massawippi, Michèle Gérin. Il faut des patrouilles, il faut que les gens comprennent, un peu comme la ceinture de sécurité, que si vous le faites pas vous aurez une amende et une amende salée.

Bleu Massawippi espère qu'un tel contrôle plus serré sera implanté rapidement dans la région.

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