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COVID-19 : Québec déclare 20 décès supplémentaires et 58 hospitalisations de moins

Un homme passe devant un centre de vaccination contre la COVID-19 à Montréal.

Les autorités font également état de 1630 nouveaux cas déclarés grâce à des tests PCR.

Photo : La Presse canadienne / Graham Hughes

Radio-Canada

Le nombre de personnes hospitalisées a diminué de 58 au Québec au cours des dernières 24 heures, selon le dernier bilan de la santé publique, qui signale également 20 décès supplémentaires.

Actuellement, 1381 personnes sont hospitalisées dans la province pour traiter une infection à la COVID-19, dont 82 sont admises aux soins intensifs, un recul de 8 depuis la veille.

Selon le dernier bilan, les hôpitaux ont enregistré 88 nouvelles admissions au cours des dernières 24 heures, alors que 146 patients ont pu quitter l'hôpital.

La COVID-19 a également fait 20 morts de plus, ce qui porte à 14 016 décès le bilan des pertes de vie attribuées à cette maladie.

Évolution de la COVID-19

Les autorités font également état de 1630 nouveaux cas déclarés grâce à des tests PCR. Cela porte à 924 309 le nombre de personnes infectées depuis le début de la pandémie.

Québec, qui enregistre 893 éclosions actives, fait état de 15 755 analyses effectuées pour un taux de positivité de 7,9 %.

Pour ce qui est de la vaccination, 86 % des Québécois de plus de 5 ans ont reçu deux doses de vaccin, contre 51 % qui ont reçu une troisième dose.

Le nombre de cas annoncé dans les bilans quotidiens doit être interprété avec prudence. L'introduction des tests rapides et l’accès limité aux tests PCR affectent ces données.

Une nouvelle plateforme d’autodéclaration des cas permettra au public de déclarer le résultat d’un test rapide. Mais il n’est pas encore clair à quel point cela permettra d’avoir un bon aperçu de la situation générale.

Les données sur les éclosions doivent également être interprétées avec prudence. Depuis le 7 janvier 2022, la recension des éclosions touchant les milieux scolaires, de travail et de la petite enfance est facultative.

C’est pourquoi il est actuellement difficile de prédire de façon fiable l’évolution de la pandémie à partir de ces données. Pour l’instant, le nombre d’hospitalisations et de décès ainsi que le taux de positivité sont les meilleurs indicateurs de tendance.

Par contre, les données d’hospitalisations et de décès n'offrent pas un portrait de la situation épidémiologique en direct, puisque deux à trois semaines peuvent passer avant que les infections se traduisent par des hospitalisations et des décès. 

Pour qu'un décès soit officiellement comptabilisé, la COVID-19 doit avoir contribué au décès. Les patients infectés qui meurent de façon violente (accident, suicide, homicide), par exemple, ne sont pas comptabilisés. Il faut être prudent lorsqu’on compare le nombre de décès entre provinces puisque le Québec calcule mieux les décès, selon des experts. 

Depuis peu, le gouvernement fait la distinction entre les personnes hospitalisées « en raison de » ou « avec » la COVID-19, ce qui peut permettre, entre autres, d’avoir une meilleure idée de la morbidité et de la virulence du virus. Mais cela ne change rien au fait que le nombre élevé de personnes infectées dans les centres hospitaliers pèse lourdement sur leur fonctionnement.

Le taux de positivité correspond à la proportion de cas confirmés parmi les tests réalisés. Même lorsque le nombre total de tests effectués est faible ou limité, le taux de positivité permet de savoir si le niveau de transmission communautaire est élevé. Un taux de plus de 5 % est signe d’une épidémie non contrôlée. 

Enfin, le nombre de cas, d’hospitalisations et de décès par jour est sous-estimé pour les journées les plus récentes en raison de retards dans l’enregistrement des données. C’est pourquoi il peut y avoir des différences entre les chiffres rapportés chaque jour et les données révisées par l’INSPQ. 

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