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Changements climatiques : se préparer pour limiter les risques, propose le GIEC

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Les feux de forêt ont complètement détruit le village de Lytton, en Colombie-Britannique, cet été.

Photo : La Presse canadienne / Darryl Dyck

Agence France-Presse

Les délégués de près de 200 pays ont approuvé dimanche le nouveau rapport du GIEC, le groupe d'experts du climat de l'ONU, sur les impacts du changement climatique. Ses conclusions, sans doute sombres, seront dévoilées lundi.

Les membres du GIEC étaient réunis depuis le 14 février en téléconférence à huis clos pour négocier ligne par ligne, mot par mot, le résumé pour les décideurs, sorte de condensé des milliers de pages du rapport élaboré par 270 scientifiques de 67 pays. Mais cette réunion a été éclipsée par l'invasion russe en Ukraine.

Ses conclusions seront d'une importance capitale pour les décideurs du monde entier, avait déclaré le président du GIEC, Hoesung Lee, lors d'une brève session publique pour le lancement de la session mi-février.

Alors que la planète a gagné environ 1,1 °C en moyenne depuis l'ère préindustrielle, le monde voit déjà de ses propres yeux les catastrophes naturelles à l'œuvre. Comme l'an dernier avec les flammes ravageant l'Ouest américain, la Grèce ou la Turquie, des flots submergeant des régions d'Allemagne ou de Chine ou le thermomètre frôlant les 50 °C au Canada.

Et ces événements météo extrêmes vont devenir plus fréquents encore avec la poursuite du réchauffement climatique.

Dans le premier volet de leur rapport publié en août dernier, les experts du GIEC estimaient que le mercure atteindrait autour de 2030 – soit 10 ans plus tôt qu'escompté – le seuil de +1,5 °C.

Avant un troisième opus en avril sur les solutions pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, le deuxième publié lundi se penche sur les impacts du réchauffement et la façon de se préparer pour limiter les risques (l'adaptation).

Il doit décliner les conséquences présentes et à venir sur tous les continents et dans tous leurs aspects : santé, sécurité alimentaire, pénurie d'eau, déplacement de populations, destruction des écosystèmes, etc.

Mais il doit aussi évaluer l'état de notre préparation à ces impacts dévastateurs, en passant en revue des mesures d'adaptation, des systèmes d'alerte précoces, et également la restauration des écosystèmes.

Il doit aussi mettre en garde contre la maladaptation, c'est-à-dire des mesures qui auraient des effets contre-productifs.

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