•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

COVID-19 : 53 hospitalisations de moins au Québec, mais 14 nouveaux décès

Un homme se tient près d'une pancarte qui annonce la présence d'un centre de vaccination.

Un peu plus de la moitié des Québécois admissibles ont reçu une troisième dose de vaccin.

Photo : La Presse canadienne / Ryan Remiorz

Radio-Canada

Le nombre d'hospitalisations occasionnées par la COVID-19 poursuit sa tendance à la baisse au Québec. La santé publique en rapporte 53 de moins dans son dernier bilan, lequel signale également 14 décès supplémentaires de même que 1175 nouveaux cas déclarés par tests PCR.

À l'heure actuelle, 1479 personnes sont hospitalisées dans la province pour traiter une infection à la COVID-19, dont 100 aux soins intensifs (en baisse de 5 depuis la veille).

Depuis sept jours, le nombre des hospitalisations a chuté de 17 %. C’est la première fois depuis le 3 janvier que ce nombre descend sous la barre des 1500 dans la province.

Les 14 morts de plus portent à 13 969 le cumul des pertes de vie liées à la maladie depuis le début de la pandémie.

Évolution de la COVID-19

Selon les dernières données du ministère de la Santé, 16 987 analyses ont été effectuées à des fins de dépistage. Le taux de positivité est de 7,4 %.

La moyenne de nouveaux cas des sept derniers jours s'élève à 1399, une baisse de plus de 25 % par rapport à samedi dernier.

Le Québec enregistre 919 996 cas déclarés depuis février 2020.

Les autorités font également état de 709 éclosions actives.

Pour ce qui est de la vaccination, le taux des Québécois de plus de 5 ans à avoir reçu deux doses de vaccin s’établit à 86 %. Il est de 51 % pour les personnes ayant reçu une troisième dose de vaccin.

Le nombre de cas annoncé dans les bilans quotidiens doit être interprété avec prudence. L'introduction des tests rapides et l’accès limité aux tests PCR affectent ces données.

Une nouvelle plateforme d’autodéclaration des cas permettra au public de déclarer le résultat d’un test rapide, mais on ne sait pas encore à quel point cela permettra d’avoir un bon aperçu de la situation générale.

Les données sur les éclosions doivent également être interprétées avec prudence. Depuis le 7 janvier 2022, la recension des éclosions touchant les milieux scolaires, de travail et de la petite enfance est facultative.

C’est pourquoi il est actuellement difficile de prédire de façon fiable l’évolution de la pandémie à partir de ces données. Pour l’instant, le nombre d’hospitalisations et de décès ainsi que le taux de positivité sont les meilleurs indicateurs de tendance.

Par contre, les données d’hospitalisations et de décès n'offrent pas un portrait de la situation épidémiologique en direct, puisque de deux à trois semaines peuvent passer avant que les infections se traduisent par des hospitalisations et des décès.

Pour qu'un décès soit officiellement comptabilisé, la COVID-19 doit y avoir contribué. Les patients infectés qui meurent de façon violente (accident, suicide, homicide), par exemple, ne sont pas comptabilisés. Il faut être prudent lorsqu’on compare le nombre de décès entre provinces puisque le Québec calcule mieux les décès, selon des experts.

Depuis peu, le gouvernement fait la distinction entre les personnes hospitalisées « en raison de » ou « avec » la COVID-19, ce qui permet, entre autres, d’avoir une meilleure idée de la morbidité et de la virulence du virus. Toutefois, cela ne change rien au fait que le nombre élevé de personnes infectées dans les centres hospitaliers pèse lourdement sur leur fonctionnement.

Le taux de positivité correspond à la proportion de cas confirmés parmi les tests réalisés. Même lorsque le nombre total de tests effectués est faible ou limité, le taux de positivité permet de savoir si le niveau de transmission communautaire est élevé. Un taux de plus de 5 % est signe d’une épidémie non contrôlée.

Enfin, le nombre de cas, d’hospitalisations et de décès par jour est sous-estimé pour les journées les plus récentes en raison de retards dans l’enregistrement des données. C’est pourquoi il peut y avoir des différences entre les chiffres rapportés chaque jour et les données révisées par l’INSPQ.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !