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Alain Rayes prêt à se mettre au travail auprès de Jean Charest

Alain Rayes en studio.

Alain Rayes a interpellé Jean Charest deux jours seulement après que le Parti conservateur du Canada eut écarté Erin O’Toole.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Alain Rayes se dit prêt à se mettre au travail pour mener l’ancien premier ministre du Québec Jean Charest jusqu’au poste de premier ministre du Canada.

Il aurait en moi un combattant, un travailleur qui fera ce qu’il devra faire pour l’aider, a expliqué le député conservateur de Richmond-Arthabaska au micro de Marie-Claude Julien mardi.

Alain Rayes a interpellé Jean Charest deux jours seulement après que la formation politique conservatrice eut écarté Erin O’Toole du pouvoir. Il fait partie des quatre députés qui ont écrit une lettre ouverte pour demander à Jean Charest de se présenter à la direction du Parti conservateur du Canada.

Si des informations obtenues par Radio-Canada laissent croire que Jean Charest se lancera dans la course, le député de Richmond-Arthabaska insiste pour dire que sa réflexion se poursuit et qu’aucune décision n’a encore été prise.

Jean Charest toujours visé par une enquête

Mon objectif, c’est de trouver la bonne personne pour battre Justin Trudeau, précise Alain Rayes.

Il estime que l’expérience politique de Jean Charest en tant qu’ancien premier ministre du Québec sous la bannière libérale et que ministre dans le gouvernement de Brian Mulroney fait de lui cette personne.

« Quand on connaît les qualités de Jean Charest, qu’on fait abstraction de tous les commentaires de certains basés sur aucune accusation et qu’on regarde la feuille de route, on est en face d’un homme qui a tout un bagage. »

— Une citation de  Alain Rayes, député de Richmond-Arthabaska

Jean Charest est toujours visé par une enquête de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) entourant le financement du Parti libéral du Québec. À ce jour, aucune accusation n'a été déposée contre lui.

Après 10 ans, ça commence à être assez, estime Alain Rayes, qui croit que cette situation ne change rien à la candidature de M. Charest.

La grande tente conservatrice

Alain Rayes affirme qu’il souhaite que le nouveau chef conservateur soit progressiste et de centre droit économique.

On est à la croisée des chemins pour plusieurs d’entre nous, pour revoir notre rôle, ce qu’on doit proposer... Donc il y a des confrontations d’idées qui sont là, dit-il.

« C’est une grande tente et les gens essaient de créer un seul corridor dans notre famille, essaient de nous mettre tous dans le même panier. »

— Une citation de  Alain Rayes, député de Richmond-Arthabaska

Lorsqu'on lui demande pourquoi il n’a pas préféré donner son appui au député Pierre Poilievre, le seul à s’être manifesté officiellement comme candidat à la direction du Parti, Alain Rayes explique que le style de politique de son collègue n’est pas sa tasse de thé.

Parmi ceux qui pourraient également se lancer dans la course, des sources confient à Radio-Canada que la chroniqueuse du National Post et consultante Tasha Kheiriddin est actuellement en réflexion.

Le maire de Brampton et ex-chef du Parti conservateur de l’Ontario, Patrick Brown, Patrick MacKay, qui est arrivé deuxième derrière Erin O’Toole en 2020, et la députée Leslyn Lewis, qui a terminé troisième, seraient aussi intéressés.

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