•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les chauffeurs de taxi quittent la profession à Fort McMurray

Des voitures de la société Sun Taxi garées sous la neige dans un stationnement.

Des voitures de la société Sun Taxi restent immobilisées à Fort McMurray en raison d'un manque de chauffeurs.

Photo : Radio-Canada / Jamie Malbeuf

Radio-Canada

Le nombre de taxis à Fort McMurray, en Alberta, est en baisse alors que la vie nocturne reprend et que les bars accueillent de plus en plus de clients.

De moins en moins de chauffeurs veulent travailler, car leur paie n’a pas augmenté depuis presque 10 ans, affirment des professionnels de l’industrie.

La gérante de Sun Taxi, Penny Skinner, dit que sa société avait 137 véhicules sur la route avant la pandémie, mais qu’aujourd’hui seule une cinquantaine transportent des clients qui doivent parfois attendre une heure avant d'être pris.

La nuit, l’attente est bien plus longue. Autrement dit, les chauffeurs quittent la profession pour des emplois mieux rémunérés ou vont vivre autre part, explique Mme Skinner.

Le prix des courses de taxi est fixé par la Municipalité régionale de Wood Buffalo, mais aucune hausse n’a été accordée depuis 2014. Les chauffeurs ont aussi des coûts d'assurances qui ont augmenté de 40 % dans la dernière année et un prix d’essence qui a grimpé de moitié depuis 2014.

Ils ne peuvent pas gagner leur vie , ajoute Abdulghani Abdo, le responsable de la société United Class Cabs qui emploie une soixantaine de chauffeurs, contre 200 avant la COVID-19.

Pourtant, dit-il, le nombre d’appels a augmenté de 30 % depuis janvier.

Nous avons entendu les inquiétudes concernant les prix des courses , a déclaré dans un courriel Greg Bennett, porte-parole à la Municipalité régionale.

Il affirme que le public sera consulté cette année afin de revoir le règlement qui gère les transports en taxi.

D'après les informations de Jamie Malbeuf

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !