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COVID-19 : 18 hospitalisations de plus et 3 nouveaux décès au Québec

Un homme et une femme se tiennent par la main devant un centre de vaccination contre la COVID-19.

Plus de 18,3 millions de doses de vaccin contre la COVID-19 ont été administrées au Québec.

Photo : Radio-Canada / Jean-Claude Taliana

Radio-Canada

Le Québec recense 3 décès supplémentaires et 18 nouvelles hospitalisations liés à la COVID-19, de même que 1064 nouveaux cas déclarés par tests PCR.

Les centres hospitaliers du Québec comptent actuellement 1776 patients soignés pour la COVID-19.

De ce nombre, 119 personnes sont traitées aux soins intensifs, soit une augmentation de 5 par rapport à la veille.

Le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) précise que les hôpitaux ont enregistré 101 nouvelles admissions et 83 sorties au cours des dernières 24 heures.



Les 3 nouveaux décès portent à 13  856 le nombre de personnes emportées par la maladie depuis le début de la pandémie.

La moyenne du nombre de décès continue donc de diminuer. On enregistre 21 décès par jour en moyenne depuis une semaine. Au début du mois de février, on comptait 45 décès par jour en moyenne.

La province rapporte 2212 décès depuis le début de cette vague (5 décembre 2021).



Les autorités font également état de 15  521 prélèvements réalisés le 19 février à des fins de dépistage.

Le taux de positivité est de 7,8 % (il est de 9 % en moyenne depuis la semaine dernière).

Ce sont 912 463 personnes qui ont été infectées depuis le début de la pandémie.

Pour ce qui est de la vaccination, le ministère de la Santé compte 11 393 doses administrées dans les dernières 24 heures et 794 avant le 20 février pour un total de 18 327 288 doses administrées au Québec.

Évolution de la COVID-19

Le nombre de cas annoncé dans les bilans quotidiens doit être interprété avec prudence. L'introduction des tests rapides et l’accès limité aux tests PCR affectent ces données.

Une nouvelle plateforme d’autodéclaration des cas permettra au public de déclarer le résultat d’un test rapide. Mais il n’est pas encore clair à quel point cela permettra d’avoir un bon aperçu de la situation générale.

Les données sur les éclosions doivent également être interprétées avec prudence. Depuis le 7 janvier 2022, la recension des éclosions touchant les milieux scolaires, de travail et de la petite enfance est facultative.

C’est pourquoi il est actuellement difficile de prédire de façon fiable l’évolution de la pandémie à partir de ces données. Pour l’instant, le nombre d’hospitalisations et de décès ainsi que le taux de positivité sont les meilleurs indicateurs de tendance.

Par contre, les données d’hospitalisations et de décès n'offrent pas un portrait de la situation épidémiologique en direct, puisque deux à trois semaines peuvent passer avant que les infections se traduisent par des hospitalisations et des décès.

Pour qu'un décès soit officiellement comptabilisé, la COVID-19 doit avoir contribué au décès. Les patients infectés qui meurent de façon violente (accident, suicide, homicide), par exemple, ne sont pas comptabilisés. Il faut être prudent lorsqu’on compare le nombre de décès entre provinces puisque le Québec calcule mieux les décès, selon des experts.

Depuis peu, le gouvernement fait la distinction entre les personnes hospitalisées « en raison de » ou « avec » la COVID-19, ce qui peut permettre, entre autres, d’avoir une meilleure idée de la morbidité et de la virulence du virus. Mais cela ne change rien au fait que le nombre élevé de personnes infectées dans les centres hospitaliers pèse lourdement sur leur fonctionnement.

Le taux de positivité correspond à la proportion de cas confirmés parmi les tests réalisés. Même lorsque le nombre total de tests effectués est faible ou limité, le taux de positivité permet de savoir si le niveau de transmission communautaire est élevé. Un taux de plus de 5 % est signe d’une épidémie non contrôlée.

Enfin, le nombre de cas, d’hospitalisations et de décès par jour est sous-estimé pour les journées les plus récentes en raison de retards dans l’enregistrement des données. C’est pourquoi il peut y avoir des différences entre les chiffres rapportés chaque jour et les données révisées par l’INSPQ.

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