•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Prolifération des armes de poing et d’armes en 3D à Saskatoon, selon la police

Un gros plan sur une main qui saisit une arme à feu,

En 2021, les agents de police ont répondu à 54 incidents impliquant des coups de feu à Saskatoon.

Photo : CBC / Robert Short

Radio-Canada

Les armes de poing et les armes illégales produites par des imprimantes 3D sont une préoccupation croissante à Saskatoon, selon le Conseil des commissaires de police de la Ville.

Le Conseil s’est penché sur la question au cours de la présentation du premier rapport sur les armes à feu du Service de police de Saskatoon. Ce rapport est lié à l'élaboration d'une stratégie sur les crimes commis avec une arme à feu.

Le surintendant chargé de la division des enquêtes criminelles du Service de police de Saskatoon, Patrick Nogier, explique que les tendances nationales en ce qui concerne les armes à feu démontrent ce qui se passe dans la collectivité.

Nous savons que des armes à feu vont entrer dans notre communauté et en sortir, dit-il.

L'an dernier, la police de la Saskatoon a fait état de 168 incidents impliquant des armes à feu.

Bien que le nombre soit le même qu'en 2020, il s'agit d'une augmentation de 17 % par rapport à la moyenne quinquennale de 143 incidents, selon le rapport.

En 2021, les policiers ont répondu à 54 incidents impliquant des coups de feu à Saskatoon.

Une personne a été ciblée ou atteinte par balle dans 70 % des incidents.

Dans les autres cas, les coups de feu n'étaient pas dirigés vers une personne en particulier, un groupe précis, une maison ou une entreprise, selon le rapport.

Les armes imprimées en 3D, ou armes fantômes, sont une préoccupation émergente au Canada en raison de l'impression 3D de plus en plus accessible au public, selon le rapport.

En janvier, des agents de police de Saskatoon ont exécuté un mandat de perquisition pour des armes à feu et des composants imprimés en 3D.

Il s'agit d'armes que vous ne pouvez pas suivre à la trace. Nous savons que cela sera une menace pour nous, déclare Patrick Nogier.

Lorsque notre personnel de première ligne arrête un véhicule soupçonné d'être impliqué dans une activité criminelle, il est conscient que la présence d'armes est plus probable qu'elle ne l'a été au cours des deux dernières décennies.

Avec les informations de Theresa Kliem

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !