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COVID-19 : Québec signale une baisse de 62 hospitalisations et 9 nouveaux décès

Un couple se dirige vers les urgences d'un hôpital.

Un couple se dirige vers les urgences de l'hôpital de Verdun.

Photo : Radio-Canada / Jean-Claude Taliana

Radio-Canada

Le Québec recense 62 hospitalisations de moins et 9 décès supplémentaires liés à la COVID-19.

Les centres hospitaliers du Québec comptent actuellement 2081 patients soignés pour la COVID-19.

De ce nombre, 140 personnes sont traitées aux soins intensifs, soit 13 de moins que la veille.

Avec 9 nouveaux décès, le bilan s'élève maintenant à un total de 13 693 morts depuis le début de la pandémie.

Évolution de la COVID-19

Le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) signale 1870 nouveaux cas déclarés par tests PCR. Cela porte à 898 842 cas d'infection depuis le début de la pandémie.

Il fait aussi état d'une diminution du nombre d'éclosions actives, passant de 1130 à 1128 au Québec.

Le MSSS souligne également que 21 673 analyses ont été effectuées hier, pour un taux de positivité de 8,7 %.

Vaccination

À l’heure actuelle, 91  % de Québécois de plus de cinq ans ont reçu une première dose de vaccin, 86 % ont reçu deux doses et 49 % en ont eu trois, selon le MSSS.

Le nombre de cas annoncé dans les bilans quotidiens doit être interprété avec prudence. L'introduction des tests rapides et l’accès limité aux tests PCR affectent ces données.

Une nouvelle plateforme d’autodéclaration des cas permettra au public de déclarer le résultat d’un test rapide. Mais il n’est pas encore clair à quel point cela permettra d’avoir un bon aperçu de la situation générale.

Les données sur les éclosions doivent également être interprétées avec prudence. Depuis le 7 janvier 2022, la recension des éclosions touchant les milieux scolaires, de travail et de la petite enfance est facultative.

C’est pourquoi il est actuellement difficile de prédire de façon fiable l’évolution de la pandémie à partir de ces données. Pour l’instant, le nombre d’hospitalisations et de décès ainsi que le taux de positivité sont les meilleurs indicateurs de tendance.

Par contre, les données d’hospitalisations et de décès n'offrent pas un portrait de la situation épidémiologique en direct, puisque deux à trois semaines peuvent passer avant que les infections se traduisent par des hospitalisations et des décès. 

Pour qu'un décès soit officiellement comptabilisé, la COVID-19 doit avoir contribué au décès. Les patients infectés qui meurent de façon violente (accident, suicide, homicide), par exemple, ne sont pas comptabilisés. Il faut être prudent lorsqu’on compare le nombre de décès entre provinces puisque le Québec calcule mieux les décès, selon des experts. 

Depuis peu, le gouvernement fait la distinction entre les personnes hospitalisées « en raison de » ou « avec » la COVID-19, ce qui peut permettre, entre autres, d’avoir une meilleure idée de la morbidité et de la virulence du virus. Mais cela ne change rien au fait que le nombre élevé de personnes infectées dans les centres hospitaliers pèse lourdement sur leur fonctionnement.

Le taux de positivité correspond à la proportion de cas confirmés parmi les tests réalisés. Même lorsque le nombre total de tests effectués est faible ou limité, le taux de positivité permet de savoir si le niveau de transmission communautaire est élevé. Un taux de plus de 5 % est signe d’une épidémie non contrôlée. 

Enfin, le nombre de cas, d’hospitalisations et de décès par jour est sous-estimé pour les journées les plus récentes en raison de retards dans l’enregistrement des données. C’est pourquoi il peut y avoir des différences entre les chiffres rapportés chaque jour et les données révisées par l’INSPQ. 

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