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Les sciences sont de plus en plus prisées par les femmes

Trois jeunes femmes assises à une table, chacune devant un ordinateur portable. Elles regardent l'écran et portent toutes un masque.

En baccalauréat génie des eaux à l'Université Laval, cette année, le groupe est majoritairement composé d'étudiantes.

Photo : Radio-Canada

Les femmes sont de plus en plus nombreuses à étudier les sciences après l’école secondaire et à faire carrière dans ces domaines, même si elles y restent sous-représentées. Cette année à l’Université Laval, dans deux filières de génie, il y a plus de filles que de gars.

C’est le cas du baccalauréat en génie des eaux qui compte 55 étudiantes et 37 étudiants et du baccalauréat en génie alimentaire qui comporte 19 étudiantes et 14 étudiants. Fini les complexes, les jeunes femmes osent et se lancent.

Amélie Guillemette est étudiante en 3e année de génie des eaux. Suivre ce cursus ne s’est jamais résumé à un long chemin parsemé d’embûches et de contraintes. Au contraire, cela constitue pour elle un défi qu’elle n’a pas peur de relever.

Y a pas de gêne à avoir

Je veux montrer que les femmes sont aussi capables que les hommes. Si ça nous intéresse, il faut y aller. Y a pas de gêne à avoir, déclare-t-elle.

Cet état d’esprit n’est pas pour déplaire à Geneviève Pelletier, une de ses professeures et directrice du programme du génie des eaux à l’Université Laval. Quand elle est devenue ingénieure en 1990, le pourcentage de femmes dans la profession ne dépassait pas les 4 %.

Une jeune femme en entrevue avec une journaliste. Elle porte un masque. Un micro est posé devant elle.

Amélie Guillemette, étudiante en 3e année de génie des eaux, aime beaucoup les maths et les sciences.

Photo : Radio-Canada

Geneviève Pelletier se souvient qu’à l’époque, il était difficile d’être prise au sérieux et de se faire entendre quand on portait une jupe et des talons. Aujourd’hui, 15 % des ingénieurs au Québec sont des femmes. Et pour Kathy Baig, la présidente de l'Ordre des ingénieurs du Québec, ce n’est pas assez.

L’ordre vise les 30 % d’ici 2030. Un objectif tout à fait atteignable, aux dires de Kathy Baig, et qui à terme profitera au plus grand nombre. Tout le monde bénéficie d’avoir plus de diversité, est-elle persuadée.

Vendredi était célébrée, comme chaque année à pareille date, la Journée internationale des femmes et des filles de science.

D'après les informations de Marie-Maude Pontbriand

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