•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

COVID-19 : augmentation des hospitalisations en Abitibi-Témiscamingue

L'entrée menant au CLSC et à l'hôpital de Val-d'Or, en hiver.

L'entrée menant au CLSC et à l'hôpital de Val-d'Or. (archives)

Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry

Radio-Canada

Après quelques jours de stabilité, les hospitalisations liées à la COVID-19 ont connu un rebond ce vendredi.

Dans la région, 22 personnes sont hospitalisées avec le virus, dont 4 aux soins intensifs à Rouyn-Noranda, Val-d’Or et Amos.

Le taux de positivité des tests de dépistage demeure élevé, à 20 %.

Jusqu’à 15 000 cas dans le vague Omicron

Plus tôt cette semaine, le directeur national de la Santé publique Luc Boileau, a mentionné que jusqu’à 25 % des Québécois pouvaient avoir contracté la COVID-19 depuis le début décembre.

Le nouveau directeur régional de la Santé publique par intérim, Stéphane Trépanier, croit que la proportion est moindre en Abitibi-Témiscamingue.

Quand on regarde les différentes vagues qu’on a eues, on a toujours été un peu plus protégés parce que la densité de population n’est pas la même que dans les grands centres, dit-il. Depuis, avec la vague Omicron, ce qu’on peut estimer, ça serait entre 10 et 15 000 personnes.

Une nouvelle façon de faire dans les milieux de vie

Un nouveau foyer d’éclosion a été détecté au Pavillon Tête du lac de Notre-Dame-du-Nord au cours des 24 dernières heures.

Il y a présentement 14 éclosions dans lieux d’hébergement ou les milieux de soins en Abitibi-Témiscamingue.

La Santé publique régionale a d’ailleurs revu sa façon de gérer les éclosions dans les milieux de vie comme les résidences privées pour aînés (RPA).

Depuis le début de la 5e vague, tranquillement, on a commencé à ajuster notre approche. Actuellement, nous avons des RPA en éclosion, mais ce ne sont pas tous les résidents qui sont confinés. Ils doivent tous faire preuve de vigilance, il y a des mesures plus strictes dans certains milieux, mais les personnes qui ne sont pas visées par une consigne spécifique d’isolement peuvent continuer à sortir de leur logement. On veut permettre de contrôler la transmission dans ces milieux-là sans amener les impacts négatifs., explique la Dre Omobola Sobanjo, médecin-conseil en santé publique.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !