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Une dizaines de pays imposent des restrictions aux volailles de la Nouvelle-Écosse

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L'Union Européenne fait partie de ceux ayant imposé des restrictions.

Photo : iStock

Radio-Canada

Plusieurs pays ont imposé des restrictions sur les volailles canadiennes, en particulier celles venant de la Nouvelle-Écosse, après la détection de la grippe aviaire dans la région.

Dans un communiqué de presse publié mercredi, l’Agence canadienne d’inspection des aliments a déclaré avoir informé l’Organisation mondiale de la santé animale de la découverte du virus de l’influenza aviaire — notamment la souche H5N1 — hautement pathogène dans un troupeau de volaille commercial en Nouvelle-Écosse.

À la suite de cette détection, l’Agence canadienne d’inspection des aliments a déclaré que le statut zoosanitaire du Canada est maintenant considéré comme  pouvant contenir la grippe aviaire .

Les pays et régions qui ont maintenant imposé des restrictions commerciales sur la volaille canadienne sont : Taïwan, Hong Kong, l’Afrique du Sud, la Corée du Sud, les Philippines, les États-Unis, le Mexique, la Fédération de Russie, le Japon et l’Union européenne.

Certaines restrictions sont seulement imposées à des produits provenant de l'ouest de la Nouvelle-Écosse et d'autres affectent l’ensemble de la volaille vivante, de la viande de volaille et des œufs provenant de n’importe où au Canada.

La Nouvelle-Écosse a confirmé son premier cas de grippe aviaire au début du mois de février. Le cas a été découvert chez une oie sauvage à Grand Desert.

Vendredi, 12 000 dindes d’un élevage commercial de l’ouest de la Nouvelle-Écosse ont dû être euthanasiées après la découverte de la grippe aviaire dans l’exploitation.

L’agence canadienne d’inspection des aliments a également détecté la souche H5N1 chez des oiseaux sauvages et de petits troupeaux à Terre-Neuve-et-Labrador.

De son côté, le Nouveau-Brunswick n’a pas détecté le virus dans la province, mais le ministère de l’Agriculture, de l’Aquaculture et des Pêches recommande aux éleveurs de volailles et d’autres oiseaux de renforcer leur pratiques de biosécurité. Et ce, en minimisant l’exposition des troupeaux aux oiseaux sauvages.

Avec des informations de CBC

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