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La fin des tests PCR à la frontière est réclamée

Des voyageurs attendent près d'un centre de dépistage à l'aéroport international Pierre-Elliott-Trudeau de Montréal.

Des voyageurs attendent près d'un centre de dépistage à l'aéroport international Pierre-Elliott-Trudeau de Montréal.

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

La compagnie aérienne Transat, l’Alliance de l'industrie touristique du Québec, Tourisme Montréal, la Chambre de commerce du Canada et la Chambre de commerce du Montréal métropolitain réclament l’abandon immédiat des tests moléculaires contre la COVID-19 au départ vers le Canada et à l'arrivée au pays pour les personnes adéquatement vaccinées.

Les tests PCR COVID-19 à l'arrivée gaspillent des ressources, affirme Mark Agnew, vice-président aux relations gouvernementales de la Chambre de commerce du Canada.

La perception de ceux qui veulent nous visiter est que le Canada est fermé, et ils ont raison, ajoute Manuela Goya, vice-présidente aux affaires publiques de Tourisme Montréal.

Les appels à l’action de la part du gouvernement Trudeau viennent de partout. Ce qu’on cherche à avoir, c’est le retrait de l’avis fédéral qui indique aux Canadiens d’éviter tout voyage non essentiel; c’est assez majeur, a déclaré Annick Guérard, PDG de Transat à Zone économie mercredi soir.

Ensuite, dit-elle, on croit qu’il est temps de retirer l’obligation pour les voyageurs canadiens pleinement vaccinés de faire un test de dépistage pour [revenir] au Canada. Ça, c’est vraiment un gros turn-off. Transat espère aussi qu’on laisse tomber les tests à l’arrivée, à l’aéroport, pour revenir à une formule aléatoire.

Transat demande au gouvernement Trudeau d'abandonner les tests moléculaires à l'arrivée au Canada et la fin des périodes d'isolement en attente de résultats. Entrevue avec la PDG de Transat Annick Guérard.

Le PDG de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, Michel Leblanc, affirme que son organisation est très préoccupée par les mesures en place qui sont très contraignantes sur les voyages, qu’ils soient d’affaires ou de loisirs.

À Tourisme Montréal, comme à la Chambre de commerce du Canada et à l’Alliance de l’industrie touristique du Québec, on craint que les restrictions à la frontière nuisent au tourisme d’affaires.

Des entreprises et des visiteurs pourraient se tourner vers d’autres destinations qui imposent moins de restrictions sanitaires.

Un grand ménage s’impose

Autant notre industrie a été disciplinée et responsable pendant toute la pandémie, affirme Manuela Goya, autant nous considérons maintenant qu’un grand ménage s’impose et qu’un message clair doit être envoyé : le Canada est sécuritaire, accueillant et ouvert pour recevoir des touristes.

Les milieux d’affaires rappellent que les tests à l’arrivée avaient pour but, au départ, de stopper l’entrée au pays du variant Omicron. Aujourd’hui, au moment où la santé publique du Québec estime que 25 % des Québécois ont attrapé la COVID-19 depuis le début de la cinquième vague, il est clair qu’Omicron a fait son chemin partout dans les communautés.

On pense que lorsqu’on regarde la situation aujourd'hui, affirme la PDG de Transat, c'est le temps de revoir les mesures en place. Toute l'industrie a besoin de prévisibilité, et les voyageurs aussi.

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