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Des assouplissements applaudis dans l’Est-du-Québec

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Les propriétaires de gym sont heureux de pouvoir rouvrir le 14 février. (archives)

Photo : Radio-Canada / François Gagnon

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Les dernières mesures d’assouplissement annoncées par le gouvernement québécois sont bien reçues dans l’Est-du-Québec. Dès le 14 février, il sera à nouveau permis de s’entraîner dans les gyms, tout en respectant les mesures sanitaires en place.

C’est un soupir de soulagement pour le propriétaire de la salle de gym Multiforme à Carleton-sur-Mer, Jocelyn Simoneau. Janvier est le mois le plus important de l’année pour lui, puisque c’est à ce moment que les gens s'inscrivent pour suivre leur résolution faite pendant les Fêtes.

Mais cette année, avec la fermeture des gyms imposée par Québec parmi les règles établies pour tenter de ralentir la transmission du variant Omicron du virus SRAS-CoV-2, le dernier mois sans clients dans ses installations a fait mal financièrement.

« L’important, c’est qu’on rouvre et qu’on soit passé au travers. »

— Une citation de  Jocelyn Simoneau, propriétaire du gym Multiforme

Avec l’ouverture des centres d’entraînement, il a espoir que les gens sortent de la maison pour venir s’entraîner en salle.

Selon le député de Rimouski, Harold Lebel, le gouvernement du Québec était rendu à cette étape. Il croit que d’avancer et de reculer sur certaines décisions de nombreuses fois, comme cela a été le cas par le passé, a épuisé la population. Il est d’avis que les annonces de mardi réjouissent les citoyens.

« On a besoin d’air, on a besoin de ce genre d’annonces là. »

— Une citation de  Harold Lebel, député de Rimouski

Volte-face sur la taxe santé

Le premier ministre François Legault a également reculé sur l’imposition d’une taxe santé aux non-vaccinés.

Le directeur de la santé publique de la Gaspésie-Les Îles, le docteur Yv Bonnier-Viger, se réjouit de cette décision de Québec.

Le Dr Bonnier-Viger avait publiquement dénoncé cette proposition, car, selon lui, une approche punitive va à l’encontre de la culture de la santé publique. Le médecin salue donc la marche arrière de Québec, mais ajoute que tout le monde doit poursuivre les efforts, le gouvernement autant que les citoyens, pour convaincre les gens de se faire vacciner.

Avec les informations de Denis Leduc.

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