•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Des seringues et des tests rapides retrouvés dans un centre de tri à Port-Cartier

Chargement de l’image

Des seringues comme celle-ci sont retrouvées très fréquemment parmi les matières recyclables.

Photo : Radio-Canada / Félix Lebel

Chargement de l’image

Les employés d’un centre de tri à Port-Cartier retrouvent, chaque jour, des déchets biomédicaux, des seringues et depuis peu, des tests rapides de détection de la COVID-19 parmi les matières recyclables à trier.

Ces types d'objets compliquent le processus de tri et inquiètent les travailleurs du centre de réinsertion Le Phare.

Selon le chef d’équipe Jonathan Bouchard, ils peuvent poser un danger pour les équipes. Les employés qui travaillent à travers ça, des fois, [ils] brassent la matière pour aller chercher un papier dans le fond et bien recyclé, mais quand il y a des seringues [...] c’est sûr qu’il faut faire attention.

Chargement de l’image

Le chef d’équipe du centre de réinsertion Le Phare, Jonathan Bouchard montre un exemple d'objet fréquemment retrouvé au centre de tri.

Photo : Radio-Canada / Félix Lebel

En plus de devoir payer pour disposer correctement de ces matières dangereuses, l’organisme fait remarquer que ces déchets biomédicaux augmentent la quantité de déchets qu'il doit rejeter et qui iront à l’enfouissement. Selon la directrice du centre de réinsertion Le Phare, Asmaa Essalhi, la présence de tests rapides nuit l'objectif de recycler. Les travailleurs n'osent pas toucher à l’élément biomédical.

« Est-ce que je vais être malade? Oui ou non? Donc la matière passe et se ramasse dans le rejet.  »

— Une citation de  Asmaa Essalhi, directrice du centre de réinsertion Le Phare.
Chargement de l’image

La directrice du centre de réinsertion Le Phare, Asmaa Essalhi.

Photo : Radio-Canada / Félix Lebel

La Ville de Sept-Îles a équipé ses camions de GPS pour mieux tracer ces objets indésirables. Malgré tout, ceux qui les jettent aux mauvais endroits sont difficiles à identifier. Le directeur général de la Ville de Sept-Îles, Patrick Gwilliam, va jusqu’à rencontrer des résidents du secteur pour les sensibiliser au problème.

« Les prendre sur le fait, ou directement sur le coup, c’est presque impossible. C’est comme trouver une aiguille dans une botte de foin.  »

— Une citation de  Patrick Gwilliam, directeur général de la Ville de Sept-Îles.

La directrice du centre de réinsertion Le Phare, elle assure communiquer avec le CISSS de la Côte-Nord pour comprendre comment ces éléments médicaux se retrouvent dans les bacs bleus.

La sensibilisation est donc tout ce qui reste au centre de tri qui tente tant bien que mal de garder son personnel et d’améliorer le bilan environnemental de la région.

Avec les informations de Félix Lebel.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !