•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Des gestes individuels pour lutter contre les changements climatiques

Incendies, inondations et sécheresses ont fait les manchettes en 2021 en Saskatchewan et ailleurs dans le monde. Cinq Saskatoonais tentent de renverser la tendance.

Clarenz Salvador est souriante, installée sur un terrain près d'une route.

En 2022, Clarenz Salvador veut contribuer à un jardin communautaire à Saskatoon.

Photo : Fournie par Clarenz Salvador

Radio-Canada

Des rénovations écoénergétiques à l’électrification de véhicules d'époque, cinq habitants de Saskatoon optimistes se mobilisent pour minimiser l’impact humain sur l’environnement.

Jardins communautaires

En 2022, Clarenz Salvador, étudiante à l’Université de la Saskatchewan, a pris la résolution de commencer un jardin communautaire ou d’en trouver un qui lui permettrait d'y faire du bénévolat.

La lutte contre l'insécurité alimentaire est une grande partie de la lutte contre les changements climatiques, affirme-t-elle.

Compassion

Bénévole au sein de l’organisation Saskatoon Cycles, Kira Judge se rend à peu près partout en vélo. Dans son entourage, on comprend qu’il s’agit d’un choix personnel et non d'une décision liée à de quelconques contraintes d'ordre économique.

Kira Judge a les bras tendus dans un parc enneigé de Saskatoon.

Selon Kira Judge, les promenades et la compassion font partie d'une recette gagnante pour aider à lutter contre les changements climatiques.

Photo : Fournie par Kira Judge

Kira Judge refuse cependant d’en vouloir aux climatosceptiques, affirmant que les messages contradictoires concernant les émissions de gaz à effet de serre ont généré une confusion intentionnelle auprès de la population.

J'ai beaucoup de compassion pour les gens qui reconnaissent finalement que l’environnement, c’est tout ce qu’on a, et qu’il faut être bienveillant envers la nature, explique-t-elle. Mais je ne juge pas les gens en fonction de leurs démarches.

Électrifier un vieux véhicule

Myles Wright s'apprête à entrer dans son véhicule, un vieux camion muni d'un nouveau moteur électrique.

Myles Wright offre une seconde vie au camion classique que son grand-père lui a offert.

Photo : Fournie par Glenn Wright

C'est connu, les vieux camions sont gourmands en matière d’essence. En électrifiant le camion Dodge 1980 offert par son grand-père, l’étudiant en génie électrique de l’Université de la Saskatchewan Myles Wright s’assure de limiter les dépenses dans les stations-service.

Ce qui est bien avec ce projet, c’est que je ne me soumets pas à la surconsommation en achetant un véhicule neuf. Je donne plutôt une seconde vie à un véhicule en remplaçant le moteur.

Après un investissement initial de 18 000 $ et plus de 1400 heures de travail, Myles Wright compte économiser jusqu’à 200 $ par mois en frais d’essence et n'utilisera le véhicule qu'en été.

Rénovation écoénergétique

Portant un masque, Jim Clifford se prend en photo devant des escaliers en rénovation.

Après la voiture électrique, Jim Clifford entreprend des rénovations écoénergétiques.

Photo : Fournie par Jim Clifford

Après avoir acheté un véhicule électrique et incité ses voisins à s’en procurer un à leur tour, Jim Clifford se concentre désormais sur ses rénovations domiciliaires, souhaitant aller au-delà des normes environnementales de la province, qu’il juge trop timides.

Ayant déjà installé des panneaux solaires, il prévoit investir près de 10 000 $ afin d’ajouter un revêtement isolant et d'améliorer l'étanchéité de la trappe d’accès du grenier.

Individuellement, ces gestes ne changent rien, mais quand on partage ces objectifs avec la communauté, on peut créer une initiative et générer un effet boule de neige, explique Jim Clifford.

Des petits pas pour l’humanité

Aditi Garg tient ses skis dans ses bras sur une route enneigée de Saskatoon.

Amoureuse du plein air, Aditi Garg limite au minimum son utilisation de la voiture.

Photo : Radio-Canada / Don Somers

Travaillant dans le milieu de l’éducation, Aditi Garg s’est donné comme objectif prépandémique de réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 20 %, ce qu’elle accomplit en se déplaçant à pied ou à vélo. Elle a même déménagé plus près de son milieu de travail pour limiter ses besoins en matière d’automobile.

En plus de ses déplacements carboneutres, Aditi Garg interpelle régulièrement ses députés, afin de s’assurer que les changements climatiques sont au cœur de leurs actions.

Ils peuvent avoir un impact en modifiant les lois. Il faut continuer de mettre de la pression pour que les choses changent.

Avec les informations de Chelsea Cross et Leisha Grebinski 

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !